samedi 8 décembre 2007

Parce que ... Emotions contradictoires...


Bon, voilà...
Marche 2 franchie... Il va juste falloir que j'apprenne à gérer mon stress un peu mieux par contre...
Les révisions ont un peu été une descente aux enfers... et les jours pré-oraux aussi...
Un peu de cafouillage, un peu d'hésitation....
Un sur deux, je pense, plutôt réussi, très difficile à savoir en fait...
Tout dépend aussi des notes que j'aurai eu à l'écrit...
Bref, on verra... 50% de chance... à suivre...

Et puis

Parce que je crois que je vire sérieusement maso, un de ceux que j'avais passé histoire de m'entraîner un peu à rester assise sur une put*** de chaise pendant deux jours et à étaler ma non culture sur leurs papiers recyclés vient de porter ses fruits, s'il on peut dire...

Liste d'admissibilité contient un nom que je connais trop bien...

C'est reparti pour un tour, que l'on va appeler marche 2 bis (parce que les marches 3 et 4 sont déjà prises)...
Sauf que là, je ne connais pas le programme, aucune annale sur les sites spé, et je sais qu'a peine pour quelle collectivité c'est !!! (enfin, si je sais très bien, ça pourrai même être le top question "tranquillité d'esprit et de carrière", mais avec une baisse substantielle de salaire quand même et départ de l'usine actuelle, qui franchement n'est pas si mal...)

Bon, puis du coup, c'est une nouvelle chance, si jamais la marche 2 n'a pas fonctionné... quand même...
Mais là, si je me remet dans les bouquins, je pète un plomb !!! Est ce bien clair ?


Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!

Non non noN, je ne changerai pas le planning de ce week end, non non non !
J'allais écrit une note sur "Enfin un week end sans bouquins, sans cours et sans buchage !!!!"
Je vais donc aller prendre une douche (froide pour le coup), puis prendre mon bus et ma carte bleue et aller faire les cadeaux de Noël!

NA !!! (mode salle gosse)

Je vais peut être passer plus de temps à la FNAC, rayon cours...

Non, si, non, si, non, si !!!!

samedi 1 décembre 2007

Parce que ... Rien ne va plus ...

...Saucisses-lentilles en boite...

Qu'est ce que ça foutait chez moi, ça ...?

Vivement le retour à la vie normale!



PS : c'est ce que l'on appelle une note utile...


mercredi 28 novembre 2007

Parce que ... Rengaine ...

Je manque d'oxygène, je fume trop...
Je ne ressemble plus à rien, je ne suis même plus blanche tellement je deviens transparente...
Je révise, je bosse, je lis ...
Je bosse même la nuit... dans mes rêves, enfin, là ça tient du cauchemars...

Je m'épuise pour rien...
La gorge nouée... le doute, le mal de ventre...

Pas de courage... pas de force... pas d'envie...

Immédiateté, instantané, rapidité, consommation...

Je radote...

mardi 20 novembre 2007

Parce que ... Pour changer...



J’ai le cœur au bord des lèvres. Les larmes au bord des yeux…

Ce n’est pas la grande forme olympique aujourd’hui.

Je m’épuise de ce climat ambiant, j’essaie de garder la tête un peu près haute alors que je n’ai qu’une envie, c’est de fondre en larmes à la moindre occasion. C’est d’ailleurs ce qu’il est en train de se produire, là, tout de suite, maintenant, en essayant de trouver des mots qui ressemblent à ces put*** de maux.

J’ai envie que quelqu’un me dise que je suis la plus forte et que je vais tous les écraser. J’ai envie d’y croire, j’ai envie d’être celle là. Je ne l’ai jamais été… Les apparences sont parfois si trompeuses.

J’ai envie d’être celle que je sais parfois jouer, dans des moments précis, trop ponctuels.

J’ai envie que tout arrête de tourner en même temps… Chaque chose en son temps et une chose à la fois.

Et puis, je vais aussi arrêter d’écrire là tout de suite, ce truc qui ressemble à rien et qui provoque des torrents sur mes joues, alors que je suis à l’Usine, et que je n’ai surtout pas envie de craquer ici.

D’ailleurs, il ne faut pas que je craque, tout court. Pas avant 10 jours.


jeudi 15 novembre 2007

Parce que... Quand même...

Oui oui, je révise, je ne fais que ça... avec le boulot... et dormir... (enfin, presque)

D'ailleurs, là tout se suite maintenant, en recherchant des cours dans le fond de ma commode, je suis tombée sur cet agenda que j'avais avant, où je mettais tous les trucs importants, des dates, des post it, des photo etc ...
Cet agenda, je l'ai laissé comme ca depuis cette période qui avait été particulièrement éprouvante en 2003... Départ d'un boulot qui me plaisait mais qui me bouffait de partout, pour un boulot mieux payé mais encore pire, trouvage du boulot actuel (et même si je bave dessus, je l'aime bien!) et cette période de patachonage assez intense, avec des prénoms inscrits un peu partout, des soirées, des adresses, des gens passés vite dans ma vie sans trop de traces, d'autres vites mais avec plein de traces, et puis l'apparition progressive de ce prénom qui est collé au mien maintenant pour mon entourage proche...

Cet agenda, il retrace une période où ce n'était pas la cata, mais ça aurait pu l'être en un rien de temps. Je l'ai regardé quelque fois depuis...

Et aujourd'hui, c'est la première fois, où en l'ouvrant j'avais le sourire, et en le refermant, je l'avais encore...

Tout n'est pas gagné, bien au contraire, tout n'est pas figé non plus... Mais tout a continué, mine de rien, sans trop de mal, sans trop de souffrance...

Le temps passe et ne se ressemble pas... Maintenant, les mails et le blog font office de mémoire...

Mais si je reprenais cette vieille habitude de l'avoir toujours avec moi ... lui, ou un autre... histoire de voir que ce n'est pas si mal, tout le temps...




mercredi 7 novembre 2007

Parce que... Pas envie, pas envie!!!

Mais pas le choix !

Je savais bien que ça allait être une mauvaise journée aujourd'hui...
Je savais bien que je n'aurai jamais du regarder sur ce site internet avant le déjeuner...
Je savais bien que je risquais (quand même) d'y voir mon nom...
Je savais bien que le répit allait être de courte durée...

Alors pourquoi suis je si maso... hein ?!

Bon, bah voilà, c'est reparti pour trois semaines de bachotage, d'angoisse et d'usine en parallèle...
Tout ne va pas être possible...

Et vous savez quoi ... J'AI PAS ENVIE !!!!

mardi 6 novembre 2007

Parce que ... Sur un nuage sans fil...

Les mots sans si peu présents en ce moment… Je suis dans un brouillard assez indescriptible… Pas de malaise, pas de bien être non plus.
Une sorte de regard lointain sur ce qui m’entoure, sur ce qui me fait…
Une attente sans fin/faim qu’il se passe quelque chose, de bien, de juste…

Les derniers temps n’ont pas été si difficiles, inattendus plus… si peu attendus en somme… Différents de ce qu’ils auraient du être, mais ce n’est pas moi qui ai été amputée.

Hier matin, autre nouvelle cruelle dans mon entourage… des pleurs au bout du fil que je n’ai pas réussi à consoler, car ils ne le sont pas, consolables. Ils sont compréhensibles, vrais, sincères… et touchants... Des pages se tournent loin de moi, mais parfois cela a plus d’écho encore…

Je me dis, enfin justement, je m’empêche de penser que cela pourrait être une page de chez moi… Ne surtout pas y penser… Il y a déjà eu trop de déchirures pour qu’une nouvelle soit acceptable un jour proche.

J’ai passé du temps avec Phi ce week end… Toujours aussi étrange… toujours aussi agréable aussi. Il m’est si étranger, si fermé… et je me sens moins seule et fragile avec ce qui me ronge quand je suis avec lui… Mais ce petit con m’a fait boire beaucoup trop de mojito… Catharsis… Je ne sais pas encore quelles seront les conséquences… Je ne les appréhende pourtant que très peu… Je lui fais confiance. Il est un des seuls qui a le droit de me dire les vérités qui font mal sans que je le déteste instantanément.

J’aimerai bien dormir un peu… mes nuits sont si peu emplie de sommeil en ce moment , sans que je ne sache pourquoi, alors que je le cherche, tellement… Rien de précis, là aussi je suis dans le brouillard… Juste passer une nuit complète, sans ouvrir l’œil et être en forme à la sonnerie du réveil histoire de passer une journée les yeux un peu plus ouverts…

Je file prendre mon métro, en essayant d’être plus douée que ce matin… et ne pas louper ma station…

jeudi 1 novembre 2007

Parce que ... Ce qui nous sépare



Ce qui nous sépare

C’est une manière de voir,

Une certaine façon,

De choisir ses opinions.

Si j’ai du mal à sourire,

C’est parce qu’à force de te découvrir,

J’ai peur de me mettre à cerner,

Les idées dont tu t’es entiché.

Dis toi qu’à force de …

Remplacer arabe par reubeu,

Et reubeu par maghrébin,

Tu finiras par parler

Avec les mains

Que ça vaut pas la peine de rougir

En te demandant lequel choisir,

Alors que le type, gars, ou bonhomme,

Conviennent très bien.

Tu fais comme cette mauvaise mère

Qui dit a son fils,

Que c’est bien le fils de son père

Parce qu’il a pété l’étagère.

Et si le fils la répare,

Un nouveau placard,

La mère se contente de se taire.

Ce qui nous sépare,

C’est une manière de croire

En des idées de l’an 40

Qu’a du te refiler ta vieille tante.

Si j’ai du mal à dormir,

C’est que je m’efforce de ne plus me souvenir

D’une de tes si jolies phrases,

Aussi sensée qu’un cerveau sans cases.

Je revois...

La tête de ce chanteur

Dans un passage télé,

Qui déclare tristement

Sa séropositivité.

T’ouvres les deux yeux bien grands,

Ça fait deux ans maintenant

Et tu dis, étonné :

« Ah bon il est pédé ? »

Je pensais qu’on pouvait entendre ça

Que dans les maisons de retraite,

Les petits bistrots à l’ancienne

Ou bien dans les rangs du FN.

Dit toi que ça me fait franchement paniquer

De te voir à ce point décalé.

Qu’est ce que ce sera dans 10 ans ?

Tu viens juste d’avoir 20 ans.

Ce qui nous sépare

Y en a sûrement dans le fond de tes tiroirs,

Caché dans un coin de ton salon,

Impatient de te rendre un peu moins con.

Si j’ai du mal à te le dire

C’est parce qu’il vaut mieux le découvrir

Seul

Mais seulement voilà d’après moi

Un tien vaut mieux que tu l’auras.

Tu l’auras ta maison,

Tes broderies sur les murs

Et ton allée dallée, sur le gazon

Une belle petite épouse

Avec ses crises de blues

« Mon dieu, notre enfant fume-t-il ou non ? »

Tu l’auras ta place,

Professionnel efficace

Finit le bon vieux temps,

Il doit aller de l’avant

Quitte à laisser sur le bas-côté

Deux de tes potes plumés,

Tes problèmes d’argent

Dictent tes sentiments.

Tes ennuis s’effacent

Et tes amis passent,

Tu construits ta vie

Sur un capital terni

Par un manque d’instruction

De courage et de passion,

Quel joyeux topo

Tu peux monter plus haut ?

Ce qui nous séparait

Ce n’était pas plus large

Qu’une allée d’hortensia

Dans une querelle de voisinage.

2 ou 3 idées étriquer

Comme le costume d’un banquier

Le moment où l’on comprend

Qu’il est temps

De choisir son camp.

Batlik

mardi 30 octobre 2007

Parceque ... Emmelée


Arrivées sur le sol français dimanche matin...

Un retour un peu brusque, dans le froid et avec de la tristesse dans les yeux...
Pas trop les miens, surtout les siens.
Difficile...
Gestion complexe des sentiments ennemis.

La tempête est calmée, mais le coeur n'y est pas.
Coincée entre de multiples contradictions qui m'embrouillent, me saoulent, me font me sentir encore plus merdouille.
Le rythme nouveau va reprendre son cours, sans avoir la moindre ambition de le tromper. Juste de l'atténuer... si c'est encore possible.

Tout ne va pas si mal, le soleil est revenu, le nez ne coule plus autant... mais le coeur n'y est pas encore...

Le temps mort tant espéré n'a pas eu lieu... comme une punition bien méritée.
La vie a de putains de revers que je me plie à accepter.
Entre l'espoir d'obtenir et la tristesse de la perte lointaine, je navigue en eaux troubles...

Je regarde mon nombril et je regrette qu'il soit sur mon ventre...
Ici, j'ai le droit
Ailleurs, je ne peux pas...

Et puis, mes propres pertes, mes propres disparitions, ceux que je n'ai pas oublié même si je n'y pense (presque) plus tous les jours...

Surtout toi, mon démon préféré, pour mieux t'apprivoiser... toujours plus fort à chaque nouveau départ... toujours à me hanter de l'avenir rêvé, perdu, pas retrouvé...

mercredi 24 octobre 2007

Parce que ... Top Départ !

Les valises ne sont pas encore faites, le coeur est un peu réparé et l'esprit va prendre quelques jours de repos au soleil (masqué)...

Étrange, étrange, il y a comme une sérénité ... dans l'air ambiant...
Comme un calme bien trop calme pour être sérieux...
Il y a comme un truc de cassé qui m'a pas encore vraiment pété
Il y a comme une sensation de changement de période, juste d'annonce d'un nouveau départ...
Pas vraiment confirmé encore...

Je verrai ça au retour!

Je tente de ramener quelques clichés!


samedi 20 octobre 2007

Parce que ... colère


Je suis dans une colère blasée...

De base, je ne voulais pas y croire, cela était vraiment trop hors du temps, trop ce que je recherchais, trop fusionnel pour être vrai, pour que cela dure.

Je ne crois pourtant pas m'être trompée... Les sensations, les émotions, les partages ont été si forts, si intenses... L'avoir vécu est déjà quelque chose d'exceptionnel en soi...
Je ne sais pas si c'est une virgule, des points de suspension ou un point final. Je le saurais peut être assez vite... ou pas.

J'ai cette colère ancrée, je suis entière, sans concession sur certains sujets, étrangement paradoxal avec ce que je suis ailleurs... Je suis susceptible, je me braque peut être trop, j'en sais rien, mais je suis un peu blessée... Surtout révoltée, je n'ai pas aimé cette injustice... Enfin ce que je trouve injuste... Je me suis engagée dans cette voix principalement pour moi, j'ai envie de découvrir ce qu'il y a au fond, ce qui me chatouille depuis un petit moment... Je croyais avoir trouvé le révélateur... L'apport a été plus intense et bref aussi... Et là, je suis fâchée, je me calmerai que quand je serai en face de cet accusateur injuste et que les mots seront ceux qui sortent de sa bouche...

Et je remarque en même temps que je suis en colère mais doucement, pas aussi violemment que j'ai pu l'être par le passé... Je n'arrive pas à savoir si cela tient plus du fait que je prends du recul ou parce que, au fond, j'ai peur de perdre ce début de construction...

Je savais que cela allait être compliqué... et je crois que c'est pour ça que j'adore...


vendredi 19 octobre 2007

Parce que ... Alors alors...

Alors alors c’est fini, une montagne pour pas grand chose… enfin si, un peu haute quand même la montagne…

Je ne sais pas, je ne suis pas mécontente, mais plus le temps passe, plus je me dis que c’est vraiment niveau zéro ce que j’ai fait… Oui oui, nous l’avons tous dit un jour aussi… mais là, moi, c’est pas pareil, c’est vrai, patati patata…

Rien de bien exceptionnel donc… Les résultats de cette première étape seront connus juste la veille de Noël, tout va bien… Comme ça, si c’est ok, on fête, on boit … si ce n’est pas ok, on oublie, on boit…

Je vais finir par passer pour une alcoolo finie alors que je ne bois presque pas d’alcool (OmbreB, tu as le droit de t'abstenir de tout commentaire)… J’ai même pas pris ma cuite à la fin, j’ai préféré m’endormir comme une buse sur le canapé en fin d’apres midi… et même pas été voir Prohom non plus, une loque quoi…

J’ai fait l’erreur de passer à l’usine deux jours avant de partir en congés d’été… il est tant… (enfin, on ne sait toujours pas où... juste quand, c'est un bon début).
Je pensais avoir un peu de temps pour parcourir les blogs que j’ai du délaisser… même pas…

En plus, je suis KO, ça se voit, se sent aussi à l’écriture… une cata…

Mince, je ne suis plus dans la période ou j’ai tout les droits, zut le retour à la réalité va être rude !

vendredi 12 octobre 2007

Parce que ... euh... comment dire...

Là tout de suite maintenant, ça va pas super super mais ça ne devrait pas durer...
Échéance toute proche, je suis à cran, je stresse, je ne me pose pas (trop) de questions...
J'ai juste envie de tout jeter par la fenêtre, moi avec... enfin, presque...
Je vais tenter de ne pas être en mode je me fais plaindre très longtemps (en même temps, je fais ce que je veux [quoique]).

Vivement les vacances je ne sais toujours pas où !!
Et une bonne cuite aussi... (avis aux volontaires !!)

mardi 9 octobre 2007

lundi 8 octobre 2007

Parce que ... le temps passe ...

Le stress gagne doucement mais sûrement... L'échéance approche ...
A priori, pas trop de le choix ... pas non plus très optimiste quant au résultat...
Mais j'y vais, je crois que je suis plutôt fière de la force que j'y mets, fière de m'y tenir (un peu près bien), fière d'y croire pour une fois.
Mais alors pas fière du tout de devoir y aller, la concrétisation réelle de ces mois d'effort pour trois petites épreuves de rien du tout qui peuvent également changer ma vie, sans la bouleverser du tout au tout, mais lui apporter un confort certain ou pas.

Je le dis que je n'ai pas le choix... je ne me laisse pas le choix, point barre.


Il y a un autre problème, un majeur que je n'arrive pas à résoudre... celui de mes vacances !!!
Plus léger, hein ? Objectif déconnexion avec une vielle amie en pleine reconstruction pendant une semaine, entre filles, loin du connu... sans trop exploser le budget...
Mais il est où le problème ? Il est là : OU ?!

Je fais donc appelle à mes nombreux rares commentateurs pour me donner des idées...

Seule contrainte (et de taille) : du soleil fin octobre...

jeudi 4 octobre 2007

Parce que ... 1978


Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S
D'un terrien en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau

J'voudrais voir le monde à l'envers
Si jamais c'était plus beau
Plus beau vu d'en haut
D'en haut
J'ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J'ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m'attire
Qui m'attire
Qui m'attire vers le haut

Au grand loto de l'univers
J'ai pas tiré l'bon numéro
J'suis mal dans ma peau
J'ai pas envie d'être un robot
Métro boulot dodo

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je crie, pourquoi je pleure
Je crois capter des ondes
Venues d'un autre monde
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau

J'voudrais voir le monde à l'envers
J'aim'rais mieux être un oiseau
Dodo l'enfant do

mercredi 3 octobre 2007

Parce que ... c'est étrange...

J'ai l'impression que je/nous suis/sommes indestructible/s...
Même pendant la tempête...

mardi 2 octobre 2007

Parce que ... vide...

Ce n'est pas qui ne se passe rien, mais presque...
J'ai tenté d'arrêter de voir ce qui se passe autour pour ne me concentrer sur une chose, qui, dans un un petit mois sera finie, pour la première étape seulement, j'espère.
Je n'ai qu'effleuré la question de "si c'était la seule..." Je ne cherche pas trop à savoir...
Je sais déjà, cela sera difficile mais peut être pas tant que ça... cela sera compliqué mais plus autant que ça. Je le prendrais mal, sûrement, mais moins que je le pourrai/devrais.
Je m'éloigne de toi ou c'est toi qui t'éloigne de moi ? Je ne sais plus par quel sens te prendre, te parler, t'éviter ou pas.
Je ne veux pas me retrouver dans une conversation où tu baisses la tête sans savoir quoi me répondre alors que tu as tant de choses à me dire. Je ne veux pas te voir te fermer à mes questions, alors que je sais que tu as toutes les réponses. Je ne veux pas te voir me dire ce que je sais...
Je veux juste que tu sois là, fort pour nous deux, comme j'ai pu l'être pour toi quand tu étais si mal, si embrumé, si pris dans mille feux, que tu ne savais plus qui tu étais ni qui tu voulais être. J'aimerai que l'on soit un tout, un ensemble, deux individus si différents qui se complètent.
J'aimerai que tu es la force de mon amour, que je te donne si mal mais que tu ne prends même plus la peine de regarder.
Tu m'as appris de nombreuses choses, fait vivre différemment, apprécier ce que j'ai face à ce que je n'ai pas.Je te sens vide aujourd'hui, près à vivre autre chose, autrement et sans moi...parfois même presqu'en colère... Je me sens seule face à toi qui attends je ne sais si peu quoi...
Je ne sais plus si je dois accepter de me partager encore, de quitter ta vie ces quelques jours par mois pour que tu retrouves celle qui parle du passé... Je ne sais plus si je dois attendre qu'elle devienne progressivement celle du future, j'ai la sensation de faire de moins en moins partie du futur...
Je m'investis dans cette chambre alors que je sais que je ne verrai jamais leurs yeux s'illuminer quand ils pousseront la porte. Je leur mets de moi sans un mot, sans une odeur, sans un signe, juste des couleurs qu'ils ne verront même pas, ni toi.
Je lance des pics, de perches, des poteaux qui retombent dans un bruit sourd...
Je tourne en rond, je ne me concentre sur rien alors que je devrais l'être sur tout...Parfois, souvent, je n'ose même plus te parler... par peur de te blesser ou de me faire mal...
Je te questionne du regard... Mes yeux se voilent de plus en plus...
Je crois que je t'aime, je le crois, j'en pleure plus souvent que je n'en ris, ces derniers temps.D'ici un mois, nous aurons chacun franchi une étape importante, individuellement, l'un à côté de l'autre...
Ce sera l'heure du dépot des armes, l'heure de poser les yeux sur ce qui ne se passe plus...
Je crois que tu attends que cela se passe pour mieux me dire au revoir...
Je ne sais pas, encore une fois...

lundi 1 octobre 2007

Parce que ... non exhaustive


Aller à un concert Repeindre ma chambre en vert Boire de la vodka Aller chez Ikea Mettre un décolleté Louer un meublé Et puis tout massacrer Pleurer pour un rien Acheter un chien Faire semblant d'avoir mal Et mettre les voiles Fumer beaucoup trop Prendre le métro Et te prendre en photo Jeter tout par les fenêtres T'aimer de tout mon être Je ne suis bonne qu'à ça Est ce que ça te dé-çoit ? J'ai rien trouver de mieux à faire et ça peut paraître bien ordinaire et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi Te faire mourir de rire Aspirer tes soupirs M'enfermer tout le jour Ecrire des mots d'amour Boire mon café noir Me lever en retard Pleurer sur un trottoir Me serrer sur ton coeur Pardonner tes erreurs Jouer de la guitare Danser sur un comptoir Remplir un caddie Avoir une petite fille Et passer mon permis Jeter tout par les fenêtres T'aimer de tout mon être Je ne suis bonne qu'à ça Est ce que ça te déçoit ? J'ai rien trouver de mieux à faire Et ça peut paraitre bien ordinaire Et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi ha ha ha ya ha ya ha ha Je sais je suis trop naïve De dresser la liste non exhaustive De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi T'embrasser partout S'aimer quand on est saouls Regarder les infos Et fumer toujours trop Eveiller tes soupçons Te demander pardon Et te traiter de con Avoir un peu de spleen Ecouter Janis Joplin Te regarder dormir Me regarder guérir Faire du vélo à deux Se dire qu'on est heureux Emmerder les envieux.

Rose.

mercredi 26 septembre 2007

Parce que ... pause pub...


Batlik, acoustique, créatif, hors des sentiers déjà trop battus...

A (re)découvrir en concert à l'Européen samedi 13 octobre à 20h.



Et puis promo en doublon parce qu'il le vaut bien et que mes pumas y seront certainement :


mardi 25 septembre 2007

Parce que ... j'hésite encore...



Après celui ci, que j'ai trouvé excellent, chez un ami (enfin, il hésite encore sur son statut officieux/ciel), mais que je n'ai pas acheté, parce que, faut pas exagérer, y'a encore un petit de chemin avant d'en être là :



Je suis tombée sur celui ci ce midi, chez mon marchand de journaux détesté (pas aimable, pas un sourire, toussa toussa...), j'ai hésité un long moment à le prendre, parce que, franchement, là, on en est pas loin (aussi bien lui que moi, peut être même plus lui que moi, quoique non, autant lui que moi... hein ?!) !!!!!!! :

Je crois que la date de son anniversaire approche, je vais aller faire un pillage ce soir... Qui qui en veux un ...?

lundi 24 septembre 2007

Parce que ... la tête dans les chaussettes...

Je suis complètement à coté de mes puma…

Je n’y suis pas, je n’y suis pas encore…

Pourtant, tout me prouve le contraire, les piles chahutées sur mon bureau, le bureau lui-même, les collègues, le café imbuvable… Tout, mais non…

J’ai l’impression d’avoir quitter ce cocon y’a des mois entiers alors que ça ne fait qu’une semaine…

Je n’y suis pas du tout…

Je n’ai qu’à peine la tête dans ce qui s’est passé les deux semaines passées un peu plus dans ce qui va avoir lieu dans les suivantes…

Et pourtant là, c’est la ligne droite… lancement, relance, suivi, anticipation, concertation, bouclage… euh… demain.

Même cette put*** de note, je n’arrive pas à la pondre…

Je suis dans ma bulle, avec à peine assez d’air. Je vois vaguement ce qui m’entoure, j’ai envie d’être ailleurs, mais je ne sais même pas où. Je ne suis pas mal, je suis tellement à coté de mes pompes que je ne suis même pas mal… J’ai même le sourire, certes un peu mécanique, mais sourire quand même…

Je pense à rien, à tout en même temps…

Je me disais hier que pour une fois, tout suit un peu près bien son cours, que ça semble un peu canalisé de droite et de gauche, que le prise de recul est suffisante pour ne pas se prendre un mur en pleine face (quoique), que les enchaînements se font plutôt en douceur compte tenu du rythme (quoique), que pour une fois, il ne semblait pas y avoir de grain de sable pour bousculer mon planning…

C’est étrange… ça cache quelque chose…

Murphy, tu es où… ? Enfin, attends demain pour te montrer, s’il te plaît, merci.

vendredi 21 septembre 2007

Parce que ... je ne sais plus où j'habite...

1- Les médias contribuent il au débat démocratique
2- Les discriminations à l'embauche
3- La culture est elle un produit de consommation ordinaire
4- L'avenir de l'intercommunalité...

Sinon,

enduit,
ponçage,
peinture,
enduit,
ponçage,
peinture...
nettoyage...


Bonne nuit...

mardi 18 septembre 2007

Parce que... j'aime me faire mal !!!

1- La sécurité alimentaire en France et en Europe.

2- La faute dans la responsablilité administrative.

3- L'inégale dynamisne démographique des villes françaises.


Euh... puffffffff

vendredi 14 septembre 2007

Parce que... Adrian m'a taggé !

1er tag, par Adrian... réponse pas très réactive... mais la voilà...


Last book I bought

Les amants du n’importe quoi de Florian ZELLER

Book I'm reading

Même réponse, pour une fois, je l’ai commencé juste après l’avoir acheté

3 books that mean a lot to me

La pluie jaune de Julio Llamazares. Lu dans les Pyrénées ariégeoises juste après une escapade dans les Pyrénées aragonaises… triste, les larmes aux yeux, je crois qu’il y a peu de livres qui m’ont fait ressentir autant d’émotion… (avec ensemble c’est tous mais je crois que cela a déjà été dit !)

Luis Sepulveda : Le Vieux qui lisait des romans d'amour, Le Monde du bout du monde, Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler, Journal d'un tueur sentimental. Loin de l’intégrale, mais toujours un bonheur de rentrer dans ces histoires…

Les chroniques de San Fransico - Armistead Maupin : plus parce que j’ai partagé cette lecture avec lui que pour l’histoire elle-même…

Last film I saw

Je n’en sais rien du tout ! J’ai une mémoire de cacahouète, particulièrement en ce moment et comme je ne suis pas très cinéphile…

Au ciné, ça devait être un truc bien nul, mais il ne nous en fallait pas plus, Tel père Telle fille… Retour du duo Elbaz/Boucher depuis le Péril Jeune… Rien à voir, absolument pas aussi culte que ce dernier.

3 films that mean a lot to me

21 Grams, Broken Flowers, Memento et d’autres aussi… Cela sont ceux qui me sont venus à l’esprit en lisant la question.

Last CD I bought

Batlik - Juste à coté, en attendant d’aller attraper le dernier, Utilité au Zic Zinc


Song currently playing

In Time – Zero 7

Songs that mean a lot to me

Toutes, beaucoup, des masses, des wagons entiers…

Mais, il y en a une qui reste, toujours, qui revient de temps en temps : Bertignac – Ces idées là.

Favorite drink

Mojito

Favorite charity

Don du sang

Favorite vacation
















Favorite vice

Tout dépend de la définition du vice… (merci TV5)

Imperfection physique ou morale : pas plus que la moyenne…

Disposition habituelle au mal : habituelle, non, disposition, sûrement !

Défaut, imperfection : des tonnes… comme tout le monde

Libertinage, penchant excessif pour certaines pratiques : pourquoi, pas vous ?


People I'd like to see answer the survey

Euh… ça, c’est la colle…

Rocket, si elle repasse par ici un jour…


jeudi 13 septembre 2007

Parce que... ce n'est que le début !

1- Du prêt des édifices religieux au retour d'une oeuvre d'art volée dans une église en 1924 en passant par la donation de Madame Bidule...

2- Les interventions économiques et sociales des collectivités territoriales.

3- Paysages ruraux et agriculture.

A l'année prochaine !

mardi 11 septembre 2007

Parce que ... c(s)(m)es phrases...?

Je dois être en pleine dépression, mais j'ai une grande forme

(Pas mieux, même conclusion... même guérison, placebo ...?)


Jalousie...


Trop bien écrit

Toi, parfois non...

Exotique

(C'était un refus ...?)


(Je vais essayer de ne pas me censurer, maintenant que je sais que tu sais...)

Et tu n'es pas dispensé de commentaires...

En plus, n'oublies pas, tu avais un texte à écrire... un jour, tu avais promis...

Oublies

lundi 10 septembre 2007

Parce que ... Montréal...

On s'est dit adieu

Sans rien se promettre

Au revoir est un vœu

Trop plein de peut-être.

On s'est séparés

Devant une vitrine

Toute illuminée

De la rue Ste Catherine


Perdu rue Rachel

J'ai dû marcher trop

Faut que je me rappelle

Où je prends mon métro

Les rues les quartiers

Je les connais à peine

Je fume des dumorier

Que depuis une semaine


Je suis mêlé, je m'emmêle les pédales

Je suis tout mêlé dans les rues de Montréal


Je passe chez un pote

Station St Laurent

Lui et sa gang fument du pot

Sans perdre leur accent

Et la souveraineté

Entre souverainistes

C'est un sujet qu'est discuté

Neuf fois sur dix

Pendant qu'ils refont l'histoire

Des referendums

Je tire sur le pétard

Que me tend un tchum

Ca me gèle la face

Faut que je bouge d'ici

J'ai plus que le goût de sucer de la glace

En Abitibi


Je suis mêlé, je m'emmêle les pédales

Je suis tout mêlé dans les rues de Montréal


D'habitude j'aime bien l'hiver

Je trouve ça beau quand tout est blanc

Quand y a de la neige partout par terre

Et qu'on s'enfonce en marchant dedans

Mais là j'avoue je suis tanné

Sur le Mont Royal y avait plein de monde

Au pied de la stèle de Jacques Cartier

Personne m'a vu pleurer ma blonde


Je suis mêlé, je m'emmêle les pédales

Je suis tout mêlé dans les rues de Montréal (bis)


Olivier et Frédéric VOLOVITCH