mercredi 16 juillet 2008

Parce que ... ???

Mon agrégateur de flux est vide, je viens de terminer mon retard chez les A&T…
Page blanche…

Deux solutions :
- soit je travaille,
- soit je trouve de nouvelles tranches de vie à lire, à envier, à comparer, regarder…


Depuis des jours, je réponds à des gens qui désespèrent de vivre dans de meilleures conditions, juste un peu plus grand, juste un peu moins cher…
Et je n’ai pas de réponse à leur apporter, patience et longueur de temps…
Vide à défaut de page blanche.
Je ne comprends pas toujours comment ils en sont arrivés là, certains. Des accidents de vie, beaucoup… Mais aussi, pour moi, certaines inconsciences presque impardonnables. Sauf qu’aujourd’hui, je ne vis rien de ce qu’ils vivent, je ne sais rien de ce qu’ils ont connus et je ne pourrai supporter ce qu’ils acceptent.

Tout est donc relatif parfois. Juste le temps d’une impression.

mardi 8 juillet 2008

Parce que ... Retour...

Retour…
Mouvementé…
Étonnant, surprenant, inattendu alors qu’espéré depuis 3 ans,
Pas encore réellement de suite aujourd’hui,
Mais un peu tétanisée,
Paniquée…

Impossible de me dire qu’il va falloir en repasser par là pour vivre la suite…
Pas possible, pas envie…
Boule au ventre rien que d’y penser…
Alors je tente de ne pas y penser…
Cela gâche un peu le contenu de cette, quand même, bonne nouvelle…
Qui en est plus une pour lui que pour moi, cela ne doit pas être mon histoire mais la fin d’une partie de la sienne,
Sauf que je l’ai tellement vécue de l’intérieur, qu’elle est un peu à moi,
Sauf qu’elle a tellement de conséquence sur la suite, que je ne peux pas l’ignorer totalement,
Sauf que je l’ai tellement évincée tant elle n’en finissait pas d’arriver, tant elle s’est fait pleine de rebondissements et de retards, qu’aujourd’hui, ne l’ayant pas anticipée, c’est un peu la panique…
La suite, je l’ai attendue, rêvée, imaginée, sûrement fantasmée, et je l’attends encore même si je ne sais pas comment je vais la gérer, si je suis prête pour ça, ou pas…
Panique aujourd’hui parce qu’il y a la passerelle entre les deux : c’est elle qui me fait flancher…Car cette passerelle peut être dangereuse, violente, massacrante et que je ne me sens pas la force pour ne pas en tomber…
Je pensais avoir un été calme, pas trop torturé, et là, je sens déjà les moments de grande solitude face à cet ouragan, les moments d’angoisse à chaque sonnerie, à chaque pas inconnu.

Je me sens seule avec ça, je me sens incapable d’expliquer à quel point la possibilité de revivre ces instants me fait angoisser, me paralyse jusqu’aux doigts qui n’arrivent pas à non plus à décrire cet état…


Quinze jours de tranquillité encore semble t il, où un grand bout d’océan est mis entre nous… Mais quand cela sera juste une capitale, les secondes de sérénité deviendront rares… et d’ici là, il faut que j’arrive à partager cette angoisse, cette peur…


Même plus d’endroit où me cacher…

vendredi 20 juin 2008

Parce que... Vous n'allez même pas ...

... vous en apercevoir...

Je file au bord de l'Océan, quelques jours, peut être même quelques temps...

Qui sait, peut être un peu plus, de temps, pour écrire...

++

jeudi 12 juin 2008

Parce que ... 10...

Bien ...
A part dire que c'est un peu la misère en ce moment, je n'ai rien a dire !
Terrifiant, je ne prends même plus le temps, ce qui est plutôt pas mal, compte tenu de mon état général, cela m'évite de me poser trop de question...

Après le binz de l'entourage, il y a eu le binz chez moi, Murphy n'étant jamais très loin, il était probable que je n'y échappe pas...
Pour le moment, ça tient.. On ne sait pas trop comment, mais ça tient, c'est le principal... L'essentiel...

Tous les lits de toutes les maisons sont occupés, c'est une peu étrange comme sensation... Je vis dans deux endroits, je ne peux en appeler aucun chez moi... l'un ne l'est pas encore, l'autre l'est de moins en moins... Je vis dans une petite valise, dans un petit sac, me suffisant de plus en plus du minimum, perdant cette habitude d'avoir plein de grigri... s'alléger au maximum...

Plus que 10 jours à tenir, plus que 10 jours pour retrouver son bleu/gris, son calme ou sa tempête, son voile... plus que 10 jours avant de se causer seule à seule...

lundi 2 juin 2008

Parce que ... Faux contact

Les mains aux ressorts déglingués
Les pensées dézinguées
Les fils arrachés

Le froid d'une carcasse désoudée

Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui

Les lèvres aux paroles bien brossées
Le regard dévissé
Les fils arrachés

Le reflet désarticulé

Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui

Des mains aux ressorts déglingués
Des pensées dézinguées
Les fils arrachés

jeudi 22 mai 2008

parce que ... binz

Aie aie aie... 
Une sensation étrange, une semaine étrange...
Qui y a t'il dans l'air ? Un soupçon d'orage qui ne veux pas éclater ?
Une multitude de choses en tête qui ne veux pas trouver le chemin de la sortie, de mes doigts, de la réalisation. 

C'est légèrement le chaos autour de moi, et je vis ça comme ça, comme une fatalité, qui ne me touche pas, ne me regarde pas, mais qui pourtant occupe pas mal mon esprit.
Je ne trouve plus les mots aux maux, je ne trouve plus les mots tout court. 

J'aimerai parfois (souvent) vivre dans un monde sans paroles, sans obligation de parole. Un monde où il est possible de se taire quand on sait mais que l'on a aussi rien à dire, de plus, de mieux, de réconfortant, de rassurant. parce que l'on sait déjà, d'avance, que c'est un pseudo mensonge de mauvaise augure... parce que ça ressemble à une obligation, à une politesse, un devoir... et qu'il n'y a rien de plus banal et détestable...

Un monde de silence, où seul le regard suffit à faire passer tout ce que l'on a là, de coincer au fond du coeur, que tout ce que l'on peut lui apporter, on l'apportera, que tout ce que le peux donner comme soutien, on le donnera, mais que l'on peux pas faire à sa place, et surtout que l'on ne veux pas faire à sa place. parce que pour tout ça, il faut de la force, de la conviction, de la détermination... et que nos réserves sont déjà un peu à sec...

mercredi 14 mai 2008

Parce que ... Grrrr ...

Tout m’énerve aujourd’hui.

Tout ce que je déteste dans mon boulot est en train de m’exploser à la figure… Pas forcément ce que je déteste d’ailleurs. Juste les attitudes de ceux qui m’entourent…

Tout ça, au moment même où je reçois THE courrier, que j’attends depuis, au moins quelques années, concrètement depuis 5 mois… Je savais bien que ça allait me perturber un peu ce truc : rentrer dans la norme, être comme les autres, dépendre de la volonté du dessus, devoir de réserve et autres conneries…

J’étais bien dans mon statut de précaire, un sentiment (juste un sentiment) de ne pas appartenir à ça… de ne pas être comme eux, une différence…

Sauf que la précarité, c’est bien au début, ça va un peu… A un moment, disons que l’attrait de la stabilité - professionnelle - se fait ressentir… Chose faite aujourd’hui, de façon très imparfaite encore mais avec une attache relativement bien fixée.

Je ne sais pas si maintenant, j’aurai plus voix au chapitre, j’aurai plus mon mot à dire, à faire entendre, plus loin que les sphères habituellement utilisées.

Mais en tout cas, je suis sure que ça ne va pas me faire fermer ma grande bouche de râleuse, et que je pesterais toujours autant contre ce qui me fait détester ce lieu, que je ferai toujours un peu ce que je peux pour que ça se passe mieux.

Après tout, mes précédents collègues avaient vu juste, le jour où j’ai arrêté de râler dans les couloirs, c’est le jour où j’ai su que je partais… Ici, c’est pareil, le jour où je ne pesterais plus, c’est que j’aurai trop pesté … dans le vide.

Grrrr, zut, je deviens comme tout le monde !