For your lady, something sweet,
A lullaby before she sleeps,
And if your lady should awake,
You’ll hold he in your arms again, again.
For your children, something sweet,
A lullaby before they sleep,
And if your children should awake,
You’ll hold them in your arms again, again.
It soon will be morning,
It soon will be morning again.
For your good self, something sweet,
A lullaby before you sleep,
And if you still should awake,
Then you will see the break of day,
Again, again, again, again.
Reef - Glow
vendredi 1 août 2008
Parce que ... Lullaby
vendredi 25 juillet 2008
Parce que ... Pile et Face
Coté face
Le normal des troupes est miné aujourd'hui.
Il fait gris, j'ai l'impression de revivre cette léthargie tous les ans, à la même époque, dans les mêmes conditions, mais aujourd'hui les raisons ne sont plus les mêmes. Il avance seul, réalise progressivement que c'est (enfin) (presque) fini. Qu'il est libre, détaché, que le lien a été rompu. Il réalise aussi sûrement que ce que je n'étais pas avant, je le deviens aujourd'hui : une chaîne. C'est en tout cas le rôle que je me sens poindre, que l'on me laisse entendre.
Pas une grosse entrave, mais quelqu'un qui, jusqu'à maintenant, était caché, donc donnait l'impression de ne pas être là.
Aujourd'hui, je commence à envisager de prendre une autre place, celle dont il m'a parlé au début, celle qu'il voulait que je prenne alors même que je ne savais pas trop quoi répondre, penser, à l'époque. Quand j'aborde le sujet, maintenant, je le sens loin. Je le sens vivre pour lui, pour ce qu'il était aussi avant, pour ce qu'il n'a pas fait à cause de... pour ce que je suis prête à partager, si jamais on me laisse l'occasion de le montrer, si jamais on a envie de le partager. Je l'accable de beaucoup de maux, je comprends imparfaitement ce qu'il peut vivre aujourd'hui, je reste patiente parce qu'il faut du temps pour reconstruire.
Sauf que je me rend compte aussi que l'on est plus au même niveau. J'ai la sensation d'avoir construit, avancer, aménager depuis tout ce temps, alors que lui n'a pas partagé ce qu'il a de plus cher au monde avec moi, l'essentiel, sa raison de vivre.
C'est là, la différence entre nous, c'est qu'il pourrai être ma raison de vivre, mais que moi, je ne pourrai jamais être la sienne, jamais.
Coté pile
J'ai envie de me jeter dans tes bras, pour qu'ils me protègent de tous ces vilains diables me venant en tête, qu'ils m'encerclent, m'enferment et me fassent vivre autre chose. J'ai envie de sentir ton odeur, ta peau, ta chaleur contre moi. J'ai envie d'être serrée si fort, que je ne puisse plus respirer normalement, tellement tout cela est irréel, impossible, mais tellement délicieux, interdit.
Le temps est long, la vie est mal foutue, la liberté n'est pas celle que j'aurai souhaité avoir. Succincte alors que tellement envie de pouvoir croiser ton regard fier et satisfait sur/de moi, parce que tu m'as appris, dis, écouté et accompagné.
Parce que j'ai envie d'être entre tes mains, cette victime consentante de t(out)es envies, plaisirs et désirs.
Parce que ce mois est long, et que cette semaine me semble déjà si courte...
Ce n'est pas parce qu'il y a le coté face, qu'il y a le coté pile, mais parce que je suis faite comme ça,
Ce n'est pas parce qu'il y a le coté pile que le coté face débloque, c'est juste que je suis comme ça...
Souffrir et aimer, donner et recevoir, être libre mais attachée, être conforme et tout son contraire.
CaTéGoRieS
Moi,
Oanellig,
Panique,
Pas d'Panique
mercredi 16 juillet 2008
Parce que ... ???
Mon agrégateur de flux est vide, je viens de terminer mon retard chez les A&T…
Page blanche…
Deux solutions :
- soit je travaille,
- soit je trouve de nouvelles tranches de vie à lire, à envier, à comparer, regarder…
Depuis des jours, je réponds à des gens qui désespèrent de vivre dans de meilleures conditions, juste un peu plus grand, juste un peu moins cher…
Et je n’ai pas de réponse à leur apporter, patience et longueur de temps…
Vide à défaut de page blanche.
Je ne comprends pas toujours comment ils en sont arrivés là, certains. Des accidents de vie, beaucoup… Mais aussi, pour moi, certaines inconsciences presque impardonnables. Sauf qu’aujourd’hui, je ne vis rien de ce qu’ils vivent, je ne sais rien de ce qu’ils ont connus et je ne pourrai supporter ce qu’ils acceptent.
Tout est donc relatif parfois. Juste le temps d’une impression.
Page blanche…
Deux solutions :
- soit je travaille,
- soit je trouve de nouvelles tranches de vie à lire, à envier, à comparer, regarder…
Depuis des jours, je réponds à des gens qui désespèrent de vivre dans de meilleures conditions, juste un peu plus grand, juste un peu moins cher…
Et je n’ai pas de réponse à leur apporter, patience et longueur de temps…
Vide à défaut de page blanche.
Je ne comprends pas toujours comment ils en sont arrivés là, certains. Des accidents de vie, beaucoup… Mais aussi, pour moi, certaines inconsciences presque impardonnables. Sauf qu’aujourd’hui, je ne vis rien de ce qu’ils vivent, je ne sais rien de ce qu’ils ont connus et je ne pourrai supporter ce qu’ils acceptent.
Tout est donc relatif parfois. Juste le temps d’une impression.
mardi 8 juillet 2008
Parce que ... Retour...
Retour…
Mouvementé…
Étonnant, surprenant, inattendu alors qu’espéré depuis 3 ans,
Pas encore réellement de suite aujourd’hui,
Mais un peu tétanisée,
Paniquée…
Impossible de me dire qu’il va falloir en repasser par là pour vivre la suite…
Pas possible, pas envie…
Boule au ventre rien que d’y penser…
Alors je tente de ne pas y penser…
Cela gâche un peu le contenu de cette, quand même, bonne nouvelle…
Qui en est plus une pour lui que pour moi, cela ne doit pas être mon histoire mais la fin d’une partie de la sienne,
Sauf que je l’ai tellement vécue de l’intérieur, qu’elle est un peu à moi,
Sauf qu’elle a tellement de conséquence sur la suite, que je ne peux pas l’ignorer totalement,
Sauf que je l’ai tellement évincée tant elle n’en finissait pas d’arriver, tant elle s’est fait pleine de rebondissements et de retards, qu’aujourd’hui, ne l’ayant pas anticipée, c’est un peu la panique…
La suite, je l’ai attendue, rêvée, imaginée, sûrement fantasmée, et je l’attends encore même si je ne sais pas comment je vais la gérer, si je suis prête pour ça, ou pas…
Panique aujourd’hui parce qu’il y a la passerelle entre les deux : c’est elle qui me fait flancher…Car cette passerelle peut être dangereuse, violente, massacrante et que je ne me sens pas la force pour ne pas en tomber…
Je pensais avoir un été calme, pas trop torturé, et là, je sens déjà les moments de grande solitude face à cet ouragan, les moments d’angoisse à chaque sonnerie, à chaque pas inconnu.
Je me sens seule avec ça, je me sens incapable d’expliquer à quel point la possibilité de revivre ces instants me fait angoisser, me paralyse jusqu’aux doigts qui n’arrivent pas à non plus à décrire cet état…
Quinze jours de tranquillité encore semble t il, où un grand bout d’océan est mis entre nous… Mais quand cela sera juste une capitale, les secondes de sérénité deviendront rares… et d’ici là, il faut que j’arrive à partager cette angoisse, cette peur…
Même plus d’endroit où me cacher…
Mouvementé…
Étonnant, surprenant, inattendu alors qu’espéré depuis 3 ans,
Pas encore réellement de suite aujourd’hui,
Mais un peu tétanisée,
Paniquée…
Impossible de me dire qu’il va falloir en repasser par là pour vivre la suite…
Pas possible, pas envie…
Boule au ventre rien que d’y penser…
Alors je tente de ne pas y penser…
Cela gâche un peu le contenu de cette, quand même, bonne nouvelle…
Qui en est plus une pour lui que pour moi, cela ne doit pas être mon histoire mais la fin d’une partie de la sienne,
Sauf que je l’ai tellement vécue de l’intérieur, qu’elle est un peu à moi,
Sauf qu’elle a tellement de conséquence sur la suite, que je ne peux pas l’ignorer totalement,
Sauf que je l’ai tellement évincée tant elle n’en finissait pas d’arriver, tant elle s’est fait pleine de rebondissements et de retards, qu’aujourd’hui, ne l’ayant pas anticipée, c’est un peu la panique…
La suite, je l’ai attendue, rêvée, imaginée, sûrement fantasmée, et je l’attends encore même si je ne sais pas comment je vais la gérer, si je suis prête pour ça, ou pas…
Panique aujourd’hui parce qu’il y a la passerelle entre les deux : c’est elle qui me fait flancher…Car cette passerelle peut être dangereuse, violente, massacrante et que je ne me sens pas la force pour ne pas en tomber…
Je pensais avoir un été calme, pas trop torturé, et là, je sens déjà les moments de grande solitude face à cet ouragan, les moments d’angoisse à chaque sonnerie, à chaque pas inconnu.
Je me sens seule avec ça, je me sens incapable d’expliquer à quel point la possibilité de revivre ces instants me fait angoisser, me paralyse jusqu’aux doigts qui n’arrivent pas à non plus à décrire cet état…
Quinze jours de tranquillité encore semble t il, où un grand bout d’océan est mis entre nous… Mais quand cela sera juste une capitale, les secondes de sérénité deviendront rares… et d’ici là, il faut que j’arrive à partager cette angoisse, cette peur…
Même plus d’endroit où me cacher…
vendredi 20 juin 2008
Parce que... Vous n'allez même pas ...
... vous en apercevoir...
Je file au bord de l'Océan, quelques jours, peut être même quelques temps...
Qui sait, peut être un peu plus, de temps, pour écrire...
++
Je file au bord de l'Océan, quelques jours, peut être même quelques temps...
Qui sait, peut être un peu plus, de temps, pour écrire...
++
CaTéGoRieS
Inutile mais indispensable,
Moi,
Pas d'Panique
jeudi 12 juin 2008
Parce que ... 10...
Bien ...
A part dire que c'est un peu la misère en ce moment, je n'ai rien a dire !
Terrifiant, je ne prends même plus le temps, ce qui est plutôt pas mal, compte tenu de mon état général, cela m'évite de me poser trop de question...
Après le binz de l'entourage, il y a eu le binz chez moi, Murphy n'étant jamais très loin, il était probable que je n'y échappe pas...
Pour le moment, ça tient.. On ne sait pas trop comment, mais ça tient, c'est le principal... L'essentiel...
Tous les lits de toutes les maisons sont occupés, c'est une peu étrange comme sensation... Je vis dans deux endroits, je ne peux en appeler aucun chez moi... l'un ne l'est pas encore, l'autre l'est de moins en moins... Je vis dans une petite valise, dans un petit sac, me suffisant de plus en plus du minimum, perdant cette habitude d'avoir plein de grigri... s'alléger au maximum...
Plus que 10 jours à tenir, plus que 10 jours pour retrouver son bleu/gris, son calme ou sa tempête, son voile... plus que 10 jours avant de se causer seule à seule...
A part dire que c'est un peu la misère en ce moment, je n'ai rien a dire !
Terrifiant, je ne prends même plus le temps, ce qui est plutôt pas mal, compte tenu de mon état général, cela m'évite de me poser trop de question...
Après le binz de l'entourage, il y a eu le binz chez moi, Murphy n'étant jamais très loin, il était probable que je n'y échappe pas...
Pour le moment, ça tient.. On ne sait pas trop comment, mais ça tient, c'est le principal... L'essentiel...
Tous les lits de toutes les maisons sont occupés, c'est une peu étrange comme sensation... Je vis dans deux endroits, je ne peux en appeler aucun chez moi... l'un ne l'est pas encore, l'autre l'est de moins en moins... Je vis dans une petite valise, dans un petit sac, me suffisant de plus en plus du minimum, perdant cette habitude d'avoir plein de grigri... s'alléger au maximum...
Plus que 10 jours à tenir, plus que 10 jours pour retrouver son bleu/gris, son calme ou sa tempête, son voile... plus que 10 jours avant de se causer seule à seule...
lundi 2 juin 2008
Parce que ... Faux contact
Les mains aux ressorts déglingués
Les pensées dézinguées
Les fils arrachés
Le froid d'une carcasse désoudée
Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui
Les lèvres aux paroles bien brossées
Le regard dévissé
Les fils arrachés
Le reflet désarticulé
Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui
Des mains aux ressorts déglingués
Des pensées dézinguées
Les fils arrachés
Les pensées dézinguées
Les fils arrachés
Le froid d'une carcasse désoudée
Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui
Les lèvres aux paroles bien brossées
Le regard dévissé
Les fils arrachés
Le reflet désarticulé
Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui
Des mains aux ressorts déglingués
Des pensées dézinguées
Les fils arrachés
Inscription à :
Articles (Atom)