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vendredi 29 avril 2011

Parce que ... Collapse/Collide

Too late
They hate
Too late
They hate
You've jaded
They've faded
From your heart
They've ripped
Our worlds collide
Inside our souls collapsing
In their thoughtless ways
Our hearts collide
They're correcting
They correct my heart
They're rejecting
They reject our hearts
Now we're all stoned
They've ripped it all apart
Collapse, collide
They're correcting
They correct my heart
They're rejecting
They're rejecting
They're rejecting
They reject our hearts
Now we're all stoned
They've ripped it all apart
Collapse, collide
Our hearts collide

Archive - Controlling Crowds

vendredi 22 avril 2011

Parce que ... bis...

Reprendre le fil
Retrouver une logique
Repartir sur de nouvelles bases
Refaire le chemin
Renouer doucement... Sûrement
Re, re...

jeudi 28 octobre 2010

Parce que ... Ou pas...

Il y a des jours où l'on dit à sa meilleure amie que l'on a jamais été aussi bien.
On y croit en le disant.
Puis, il y a des jours, pas très longtemps après, où l'on se rend compte, que non, en fait.
Que la vie est souvent une pourriture qu'il faut subir.
Que les larmes coulent, que l'on milite depuis des années pour cette différence,
mais qu'au fond, on est tous obliger de rêver de la même chose.
La différence rend seul, triste, isole de reste du monde...
Elle ronge, elle gagnera... ou pas.

jeudi 7 octobre 2010

Parce que ... Dans quel sens ...?

Ça part un peu dans tous les sens, en ce moment, comme toujours.

Plusieurs fois que j'écris quelques mots, que je ne poste pas. Et que je le regrette...
Je me demande si je vais rester ici, en même temps, je ne crois pas que l'herbe est plus verte ailleurs.
Je me demande quoi faire de ce truc, qui est là depuis 3 ans maintenant.
Il retrace tout ça et le reste.
Mais quand je relis ces mo(aux)ts, j'ai envie ... je crois.

Alors en vrac, ce qui n'a pas été publié... juste pour la mémoire.
Je ne suis pas certaine d'avoir tout retrouvé, ceux là au moins resteront.



Aujourd'hui...

"... l’espace de quelques semaines, éviter d’avoir un quotidien vraiment minable, le genre de quotidien en attente d’un mieux qui n’arrive que par bouts médiocres et frustrants...."

Petite phrase piquée ailleurs *, que j'aurai pu écrire, que j'aurai du écrire, que j'écrirai sûrement...
Ce n'est pas l'état d'esprit du moment, du moins pas aussi tranché, pas le même contexte, etc.
Ce n'est pas pour cela que ça ne résonne pas ...



23 août 2010

Un jour ... il faudrait que j'arrête d'attendre que quelque chose arrive sur cette boite mail,
Un jour, il faudrait que j'arrête de croire les paroles d'inconnus,
Un jour, il faudrait que je pense à entrer dans ce monde étrange que l'on appelle l'adultie,
Un jour, il faudrait que je prenne ma vie en main,
Un jour, il faudrait que j'arrête de laisser les autres faire, ils ne font pas mieux,
Un jour, il faudrait que je dise à ma mère qu'elle me saoule, qu'elle est chiante, que c'est un peu tard pour rattraper tout le temps qu'elle ne m'a pas donné,
Un jour, il faudrait que j'expulse tout ça, lui dire, à lui que je déteste son absence, qu'elle est plus que cruelle, qu'il n'avait pas le droit,
Un jour, il faudrait que je change ce canapé, inconfortable au possible et qui ne doit pas contribuer à arranger mon dos,
Un jour, il faudrait que je lui dise qu'il me manque, que la vie est longue sans lui,
Un jour, il faudrait que je lui dise aussi, qu'il n'avait ni le droit de partir comme ça, ni le droit de prendre d'autres avec lui,
Un jour, il faudrait que j'aille voir de plus près son pays des licornes, à elle, la petite puce,
Un jour, il faudrait que j'affronte réellement le regard vide de ma sœur,
Un jour, il faudrait que je comprenne que c'est réellement fini, que je me retrouverai pas ses traits dans sa jumelle,
Un jour, il faudrait que j'accepte leurs absences à tous les deux,
Un jour, il faudrait que je prenne 5 minutes pour dire à la vie que parfois/souvent c'est une grosse raclure,
Un jour, il faudrait que j'en prenne 5 autres pour lui dire que ça continue quand même, qu'elle ne me fait pas si peur et que j'en ris parfois, de la voir comme ça,
Un jour, il faudrait que j'arrête de considérer cette ville comme une étrangère, alors que je la connais si bien, que je ne fait pas qu'y passer
Un jour, il faudrait que je fasse un peu quelque chose pour ce mur, qui tombe en ruine et dont je me fous royalement,
Un jour, il faudrait que je change ses plaques immatriculation, ça fait tellement longtemps que je ne suis plus de là bas,
Un jour, il faudrait que j'arrive à me sentir de quelque part et que j'arrête de ne pas me poser, alors que je le suis,
Un jour, il faudrait que j'arrange ce coin, là, histoire que ça arrête un peu de se casser la figure dès que je cherche un truc,
Un jour, il faudrait faire tout ça,
Un jour, ou plusieurs, une vie ... ou pas,
Un jour, mais pas aujourd'hui...



19 août 2010

Je ne me pose, enfin, plus les mêmes questions...
Aujourd'hui, je passe les jours sans trop m'en poser.
Regarder derrière, les 24 derniers mois, me posent toujours autant de problème.
Parfois, je me demande ce que je faisais l'été dernier, me disant que comme cette année et les années passées, je n'avais pas réellement profité de Paris esseulé.
Sauf que quand je me souviens de ce que j'ai fait l'été dernier, les larmes pointent le bout de leur nez...
Pas guérie, pas posée, pas réfléchie...

Je passe les jours... En attendant que tout s'arrange... que tout passe, que rien ne fasse mal...
Qu'un truc-bidule tombe, tout cuit, du ciel... ou de la terre... enfin, de là ou de là, peu importe au final.
Mais surtout, tout cuit!




vendredi 21 mai 2010

Parce que ... ...

Le sourire qui s'allume
Le regard qui s'embrume
Et tu t'en vas danser au ciel

Tu m'apaises Tu me mens
Puis tu glisse doucement
Vers le plus beau des sommeils

Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
La vie est plus douce ailleurs

Dors, dors, dors, mon ange dors,
Les cloches sonnent l'Angélus
Vole, vole, vole,
C'est mon enfance qui s'envole
Ce sont mes rêves que l'on viole

Je suis un funambule
Suspendue dans la brume
Je marche sur le fil de tes pas

Je titube, je bascule
Et je plonge dans l'écume
Des jours qui me parlent de toi.

Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
Le temps pansera ma douleur.

mardi 23 février 2010

Parceque ... Flottements...

J'ai l'impression d'être suspendue dans les airs, par de petits bouts de fils et qu'ils vont de déchirer au fur et à mesure de la semaine.

Un premier aujourd'hui,
Un second demain,
Je n'ose même pas regarder plus loin...

Tout est en attente, comme un zombie, je m'occupe tant bien que mal.

La boule au ventre remonte à la gorge, la tension doit frôler des niveaux pas très raisonnables et le palpitant va bien trop vite !

Je déteste ces marques physiques de l'anxiété, de l'attente, de ....

vendredi 12 juin 2009

Parce que ... Avant ...

Quand je suis arrivée à Paris, et même après, je passais la porte d'Italie le vendredi soir pour sortir, boire un verre, voir un film, retrouver des amis, rencontrer des gens...
Aujourd'hui, j'ai passé la porte d'Italie dans l'autre sens, les larmes aux yeux, pour rentrer chez moi...

vendredi 5 juin 2009

Parce que ... Tout va bien...

Je viens de relire un peu de ces notes, fin 2007, mi 2008.
Je me dis que je devrais écrire plus souvent,
Cela remplace ma mémoire, mon absence de repères.
Cela me permet d'observer comment on évolue, et depuis quand...

Sauf que je constate avec effroi que ça n'évolue pas, plus...
Voir que ça n'a jamais évolué...

Le côte-à-côte existe depuis toujours entre nous
Il est encore là aujourd'hui, presque plus que jamais...
Ce que je croyais avoir daté de la fin de l'année 2008, était déjà présent bien avant.
Et a priori, cela ne va pas changer de si tôt...

Je me pose toujours les mêmes questions, j'ai toujours les mêmes attentes,
Je me sens toujours de moins en moins incluse,
Je ne sais toujours pas quelle direction tout cela prend,
J'attends toujours que tu prennes les devants, puisque c'est toujours toi qui a le plus de cartes et de données en main,
Je me sens toujours aussi loin d'un idéal, pas très clair certes, mais assez différent d'aujourd'hui,
Je me sens toujours seule face à mes doutes, mes peurs, mes craintes et mes faiblesses...

La seule chose qui change aujourd'hui, c'est que ça me met les tripes en vrac... c'est une certitude
Mais je ne crois pas que cela soit pour les mêmes raisons...
J'ai l'impression d'être de plus en plus froide face à cet avenir improbable à tes cotés,
Que le regret sera juste le temps passé pour m'en rendre compte,
Et non plus la recherche de ce qu'il aurai pu être...


A part ça, tout va bien ...

dimanche 17 mai 2009

Parce que ... Toujours pas mieux ...

Vu, quelqu'un que je n'avais pas croisé depuis longtemps...
Pas très proche, pas de cette vie là...
J'y ai pensé, avant, pendant, lancé des perches...
Pas été capable d'en parler, pas un mot, pas une parole...
Comme ci cela allait me permettre rendre cette vérité virtuelle, inexistante...
Le peu que j'en parle, ailleurs, à ceux qui savent, cela leur renvoit leur propre réalité, leur propre peur...
Une espèce de gène entre les mots, pas envie d'aller plus loin... Ni eux, ni moi.

Refus toujours, encore et encore...
Je ne veux/peux pas l'accepter, même si cela fait parti de mon quotidien...
Quotidien...
Les yeux rougissent, encore et toujours quand j'y pense...
Longtemps encore je crois, j'ai peur...

Un cauchemar les yeux ouverts, et le reste qui gravite autour, et qui devient presque sans importance...

mardi 20 janvier 2009

Parce que ... Indeterminée....

Entre la théorie des crêpes au plafond et celle du bocal à poisson, j'hésite encore.

mercredi 26 novembre 2008

Parce que ... voilà...

Parce que c'était bien, Barcelone...
Parce qu'en fait, je n'ai plus grand chose à écrire... ni à dire...
Je laisse couler tout ça sur moi en ce moment, pas très envie ni de prendre du recul ni de poser ce qui se passe ou pas...
Parce que ça n'y changerai pas grand chose,
Parce qu'il y a encore un grand vide qui me rougit trop les yeux pour regarder autrement et autre chose.
Parce qu'au final, ça va... même si cela ne devrait pas, tant que ça...

PS : Ça m'a fait plaisir de te voir et bien plus encore.

jeudi 2 octobre 2008

Parce que ... envie10

J’ai parfois l’impression d’être comme une bête en cage.


Je me sens comme enfermée, enfermée en moi.


Envie de fracasser tout ça, de balancer par la fenêtre tout l’encombrant et de ne garder que le meilleur.

L’envie d’imploser aussi.


Et aussi, de plus en plus présente, l’envie de revivre ces moments qui m’ont apporté tant de désillusions, de tristesse, de souffrance mais rarement autant de sourires, de douceur et de confiance en moi.

De connaissance aussi.

Et d’amis aussi.

Même d’am… .


Puis aussi, l’envie d’aller plus loin, plus vite, de laisser court un peu à tous ce qui me passer par la tête parfois, un peu juste, pas trop… Il me manque un petit, tout petit, coups de main…


Et puis, je me dis que ces envies sont peut être pour des mauvaises raisons, alors j’en reste là avec elles…


Sauf qu’elles commencent à ne pas dater d’hier, à rester, à devenir indélébiles…


Sauf que des fois, souvent, j’en ai envie… et que la vie m’a montré récemment que remettre à demain n’était pas une si bonne idée que ça… qu’elle pouvait être plus courte que prévue aussi… Sans crier gare…


Alors…

vendredi 19 septembre 2008

Parce que... J+10



Toujours pas de mots, toujours peu de larmes, toujours beaucoup trop de monde pour moi...

Je survis dans un monde inconnu... Je ne me reconnais pas moi même...
J'ai vu des choses que je ne pensais jamais voir, pas si "jeune", pas déjà...
J'ai vu des choses qui m'ont fait au chaud au cœur,
J'ai entendu des gens parler, s'exprimer... et je les ai écouté.
J'ai vu des larmes qui ne sont pas les miennes, celles des autres... des surprenantes, des inattendues, des agaçantes...

J'ai qu'une hâte, me retrouver seule...
Mais alors toute seule... juste quelques heures... même quelques minutes...
Et enfin rentrer à Paris, dans l'anonymat quelques instants...
Que personne ne sache, que personne ne me renvoit cette image brouillée, que personne ne me juge, me dise, ou même me touche...


mardi 9 septembre 2008

Parce que ... mon père, ce héros...

"C'est _juste_ pas possible..."

J'entends cette phrase depuis plus de 24 heures maintenant...
Des voix qui s'éteignent à l'autre bout du fil, l'absence de mots...

...rien...
... _juste_ pas possible...

Pour moi, c'est _juste_ irréel, impensable, inimaginable...
J'ai l'impression d'être dans un mauvais film, ce n'est pas moi qui fait ces gestes...

...un automate...

Pour me convaincre, je repasse cette image derrière mes paupières...
Elles s'ouvrent humides,
et je sens la colère qui gronde à l'intérieur...

Ça va _juste_ être pas possible...

...Pourtant, mon héros...

mardi 2 septembre 2008

Parce que ... au bord de l'implosion...



… il vient de se marier …

Celui par qui tout a commencé...

Celui par qui tout est ce qu’il est aujourd’hui...

Le Roi, le Prince…


...Marié,

Coup dur (bas) …



lundi 1 septembre 2008

Parce que ... Elle me plaît aussi...

Je replonge doucement, les yeux brillants, humides...

Je replonge dans ce que je fuis ... avec quelques années de sursit à mon actif, je le sens, cela vient, je n'y peux rien, plus rien...
Je n'ai jamais vraiment su comment faire, j'ai essayé, aujourd'hui, je me sens vide, vidée, sans substance, ... transparente ...

Ça ira mieux demain, après demain aussi, mais aujourd’hui, non.

J'ai mis les pieds dans le plat, je ne suis pas sure que cela sera suivi d'effet...
Il me parle d'avenir, de choses à construire, de ce que l'on voudrait... de ce qu'il me dit depuis le début presque...
De choses dont je suis plus qu'au courant, de sa vision, que j'ai appris à partager, parce qu'elle me plaît aussi...
De ce que l'on pourra faire dans 2, 3, 4 ans...

J'ai juste dit que c'était bien, mais qu'il y avait peut être autre chose à faire auparavant, qu'il y avait un truc quand même dont (presque) tout dépendait... Il a acquiescé, il a dit qu'il ferai...
Pas de planning, pas de méthodes, pas d'échéance... pas de stratégie, pas d'organisation... Rien...
J'avais mes larmes qui montaient, doucement, en faisant ma vaisselle et en l'écoutant derrière moi me confirmer cette absence de prévision...

Dans le vague, je le suis encore...

Construire sur des ruines, ça n'a jamais été facile...

Je ne finis jamais les choses, ... je n'ai pas changé tant que ça...

vendredi 29 août 2008

Parce que ... c'est reparti...

La vie va reprendre son cours...
Un peu d'appréhension, je ne sais comme réagir...
Je crois que je vais laisser faire, le laisser maître du jeu, au risque de ne pas pouvoir espérer ce que je veux...
C'est une carte importante qu'il a en main, une qu'il tient depuis quatre ans, maintenant...
Et ce n'est pas à moi de l'abattre, même si j'en rêve...
Elle est à lui... rien qu'à lui, c'est lui qui décide...
S'il décide...

Les vacances sont finies, enfin juste peut être...
Le soleil est lui aussi rentré chez lui, me laissant à peine moins pale qu'il y a quelques semaines...
Encore un été, encore un an de plus...

J'ai le cœur un peu serré, cette semaine dans mon chez moi qui est occupé par un autre n'a pas été aussi difficile que je le pensais...
Mais il faut que je refasse ma valise, que je laisse cet appartement à celui qui l'occupe en ce moment et que je retourne dans celui qui me ressemble un peu, mais qui est le sien...

J'ai longtemps vécu en faisant et défaisant mes cartons, aujourd'hui cela se limite à une valise, un sac avec un disque dur plein de ces choses importantes...

Comme quoi, je change aussi...

jeudi 14 août 2008

Parce que ... Gamine

Comme une petite fille, j'ai hâte, je deviens impatiente...
Je retrace ce que j'ai à faire d'ici demain, fin d'après midi...
J'en ai même oublié le dîner de ce soir...

Je rêve que la journée passe vite, très vite... Mais les minutes s'éternisent...
J'ai envie d'être demain, de mettre mes quelques habits dans cette valise...
Je me demande déjà comment tout ce que je veux prendre va rentrer dedans...
Est ce que j'ai vraiment besoin de ça ? Et ça ? Ah non, pas ça...!
Je prépare aussi la semaine d'après, s'organiser pour ne pas à avoir faire trop de navettes...

Et je n'ose même pas imaginer ces quelques jours au (j'espère) soleil.
Je m'arrête au voyage en train...
Je ne veux pas voir ce qui se passe après, je veux le vivre... je veux y être!!

Dans 5 minutes, je crois que je vais commencer à trépigner...

mardi 12 août 2008

parce qu'...enfin...


Déjà un an, un peu plus même.

Les choses ont changées, évoluées, tant bien que mal, doucement, très lentement,
Mais elles ont quand même été un peu bousculées.
Elles le seront (j'espère) encore...

Ce soir, j'ai repris le métro, un mois et demi que je vais au bureau en voiture, rarement voir jamais seule...
Long, très long, mais plongée dans un très bon livre, un où on aimerait être le héros !

Un petit sourire aux lèvres dans la rue, le casque sur les oreilles, seule, presque enfin...
Soirée cuisine tranquille à la maison qui n'est toujours pas la mienne, sans personne autour de moi, enfin...
ColocBis (parce qu'il y a un bis) ne comprend mon plaisir à rentrer vite, m'enfermer à double tours et respirer le calme de cet intérieur...
Il est tellement rarement calme et le sera encore moins après, qu'aujourd'hui, j'en profite avec allégresse... 
De nombreuses soirées sympa, avec des gens, sympa, toussa... 
Mais quel bonheur de s'entendre rêver, sans rien autour, en (presque) plein paris.
En attendant ce départ, pour ce là-bas, où je vais mettre mon monde en pause... enfin...
Vivre autre chose, autrement, sans crainte, pleine d'envie...
Enfin...

vendredi 25 juillet 2008

Parce que ... Pile et Face

Coté face

Le normal des troupes est miné aujourd'hui.

Il fait gris, j'ai l'impression de revivre cette léthargie tous les ans, à la même époque, dans les mêmes conditions, mais aujourd'hui les raisons ne sont plus les mêmes. Il avance seul, réalise progressivement que c'est (enfin) (presque) fini. Qu'il est libre, détaché, que le lien a été rompu. Il réalise aussi sûrement que ce que je n'étais pas avant, je le deviens aujourd'hui : une chaîne. C'est en tout cas le rôle que je me sens poindre, que l'on me laisse entendre.

Pas une grosse entrave, mais quelqu'un qui, jusqu'à maintenant, était caché, donc donnait l'impression de ne pas être là.
Aujourd'hui, je commence à envisager de prendre une autre place, celle dont il m'a parlé au début, celle qu'il voulait que je prenne alors même que je ne savais pas trop quoi répondre, penser, à l'époque. Quand j'aborde le sujet, maintenant, je le sens loin. Je le sens vivre pour lui, pour ce qu'il était aussi avant, pour ce qu'il n'a pas fait à cause de... pour ce que je suis prête à partager, si jamais on me laisse l'occasion de le montrer, si jamais on a envie de le partager. Je l'accable de beaucoup de maux, je comprends imparfaitement ce qu'il peut vivre aujourd'hui, je reste patiente parce qu'il faut du temps pour reconstruire.

Sauf que je me rend compte aussi que l'on est plus au même niveau. J'ai la sensation d'avoir construit, avancer, aménager depuis tout ce temps, alors que lui n'a pas partagé ce qu'il a de plus cher au monde avec moi, l'essentiel, sa raison de vivre.

C'est là, la différence entre nous, c'est qu'il pourrai être ma raison de vivre, mais que moi, je ne pourrai jamais être la sienne, jamais.


Coté pile

J'ai envie de me jeter dans tes bras, pour qu'ils me protègent de tous ces vilains diables me venant en tête, qu'ils m'encerclent, m'enferment et me fassent vivre autre chose. J'ai envie de sentir ton odeur, ta peau, ta chaleur contre moi. J'ai envie d'être serrée si fort, que je ne puisse plus respirer normalement, tellement tout cela est irréel, impossible, mais tellement délicieux, interdit.

Le temps est long, la vie est mal foutue, la liberté n'est pas celle que j'aurai souhaité avoir. Succincte alors que tellement envie de pouvoir croiser ton regard fier et satisfait sur/de moi, parce que tu m'as appris, dis, écouté et accompagné.
Parce que j'ai envie d'être entre tes mains, cette victime consentante de t(out)es envies, plaisirs et désirs.
Parce que ce mois est long, et que cette semaine me semble déjà si courte...


Ce n'est pas parce qu'il y a le coté face, qu'il y a le coté pile, mais parce que je suis faite comme ça,
Ce n'est pas parce qu'il y a le coté pile que le coté face débloque, c'est juste que je suis comme ça...

Souffrir et aimer, donner et recevoir, être libre mais attachée, être conforme et tout son contraire.

La schizophrénie me guette depuis déjà trop longtemps...