jeudi 9 juillet 2009
Parce que ... For what it's worth...
For what it’s worth,
I always aimed to please, but I nearly died
For what it’s worth,
Come on lay with me, ‘cause I’m on fire
For what it’s worth,
I tear the Sun in three to light up your eyes
For what it’s worth
Broke up the family, everybody cried
For what it’s worth
I have a slow disease, that sucked me dry
For what it’s worth
Come on walk with me, into the rising tide
For what it’s worth
Fill the cavity, your god-shaped hole tonight
For what it’s worth
No one cares when you're out on the street
Picking up pieces to make ends meet
No one cares when you’re down in the gutter
Got no friends, got no lover
Got no lover
For what it’s worth
Got no friends, got no lover
mercredi 15 octobre 2008
samedi 24 novembre 2007
jeudi 1 novembre 2007
Parce que ... Ce qui nous sépare
Ce qui nous sépare
C’est une manière de voir,
Une certaine façon,
De choisir ses opinions.
Si j’ai du mal à sourire,
C’est parce qu’à force de te découvrir,
J’ai peur de me mettre à cerner,
Les idées dont tu t’es entiché.
Dis toi qu’à force de …
Remplacer arabe par reubeu,
Et reubeu par maghrébin,
Tu finiras par parler
Avec les mains
Que ça vaut pas la peine de rougir
En te demandant lequel choisir,
Alors que le type, gars, ou bonhomme,
Conviennent très bien.
Tu fais comme cette mauvaise mère
Qui dit a son fils,
Que c’est bien le fils de son père
Parce qu’il a pété l’étagère.
Et si le fils la répare,
Un nouveau placard,
La mère se contente de se taire.
Ce qui nous sépare,
C’est une manière de croire
En des idées de l’an 40
Qu’a du te refiler ta vieille tante.
Si j’ai du mal à dormir,
C’est que je m’efforce de ne plus me souvenir
D’une de tes si jolies phrases,
Aussi sensée qu’un cerveau sans cases.
Je revois...
La tête de ce chanteur
Dans un passage télé,
Qui déclare tristement
Sa séropositivité.
T’ouvres les deux yeux bien grands,
Ça fait deux ans maintenant
Et tu dis, étonné :
« Ah bon il est pédé ? »
Je pensais qu’on pouvait entendre ça
Que dans les maisons de retraite,
Les petits bistrots à l’ancienne
Ou bien dans les rangs du FN.
Dit toi que ça me fait franchement paniquer
De te voir à ce point décalé.
Qu’est ce que ce sera dans 10 ans ?
Tu viens juste d’avoir 20 ans.
Ce qui nous sépare
Y en a sûrement dans le fond de tes tiroirs,
Caché dans un coin de ton salon,
Impatient de te rendre un peu moins con.
Si j’ai du mal à te le dire
C’est parce qu’il vaut mieux le découvrir
Seul
Mais seulement voilà d’après moi
Un tien vaut mieux que tu l’auras.
Tu l’auras ta maison,
Tes broderies sur les murs
Et ton allée dallée, sur le gazon
Une belle petite épouse
Avec ses crises de blues
« Mon dieu, notre enfant fume-t-il ou non ? »
Tu l’auras ta place,
Professionnel efficace
Finit le bon vieux temps,
Il doit aller de l’avant
Quitte à laisser sur le bas-côté
Deux de tes potes plumés,
Tes problèmes d’argent
Dictent tes sentiments.
Tes ennuis s’effacent
Et tes amis passent,
Tu construits ta vie
Sur un capital terni
Par un manque d’instruction
De courage et de passion,
Quel joyeux topo
Tu peux monter plus haut ?
Ce qui nous séparait
Ce n’était pas plus large
Qu’une allée d’hortensia
Dans une querelle de voisinage.
2 ou 3 idées étriquer
Comme le costume d’un banquier
Le moment où l’on comprend
Qu’il est temps
De choisir son camp.
Batlik
vendredi 7 septembre 2007
lundi 3 septembre 2007
jeudi 30 août 2007
Parce que ... coup de coeur
Il fait doux, un peu partout...
Le cours suit sa vie, la vie suit son cours...
Alors juste un petit post, histoire de faire partager avec mes nombreux lecteurs un site que j'aime beaucoup.
WE ARE DIVIDE
4 photographes, 4 visions du même thème chaque semaine
Et les contributions des autres photographes sur le Flickr
Un jour, j'oserai et je serai dans le Flickr aussi, un jour ...



