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vendredi 29 avril 2011

Parce que ... Collapse/Collide

Too late
They hate
Too late
They hate
You've jaded
They've faded
From your heart
They've ripped
Our worlds collide
Inside our souls collapsing
In their thoughtless ways
Our hearts collide
They're correcting
They correct my heart
They're rejecting
They reject our hearts
Now we're all stoned
They've ripped it all apart
Collapse, collide
They're correcting
They correct my heart
They're rejecting
They're rejecting
They're rejecting
They reject our hearts
Now we're all stoned
They've ripped it all apart
Collapse, collide
Our hearts collide

Archive - Controlling Crowds

jeudi 21 octobre 2010

Parce que ... Enjoy The Ride

Shut the gates and sunset
After that you can't get out
You can see the bigger picture
Find out what it’s all about
You're open to the skyline
You won't want to go back home
In a garden full of angels
You will never be alone

But oh the road is long

The stones that you are walking on
Have gone

With the moonlight to guide you

Feel the joy of being alive
The day that you stop running
Is the day that you arrive

And the night that you got locked in

Was the time to decide
Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

If you close the door to your house

Don't let anybody in
It's a room that's full of nothing
All that underneath your skin
Face against the window
You can't watch it fade to grey
And you'll never catch the fickle wind
If you choose to stay

But oh the road is long

The stones that you are walking on
Have gone

With the moonlight to guide you

Feel the joy of being alive
The day that you stop running
Is the day that you arrive

And the night that you got locked in

Was the time to decide
Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

Stop chasing shadows

Just enjoy the ride

Morcheeba.

vendredi 21 mai 2010

Parce que ... ...

Le sourire qui s'allume
Le regard qui s'embrume
Et tu t'en vas danser au ciel

Tu m'apaises Tu me mens
Puis tu glisse doucement
Vers le plus beau des sommeils

Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
La vie est plus douce ailleurs

Dors, dors, dors, mon ange dors,
Les cloches sonnent l'Angélus
Vole, vole, vole,
C'est mon enfance qui s'envole
Ce sont mes rêves que l'on viole

Je suis un funambule
Suspendue dans la brume
Je marche sur le fil de tes pas

Je titube, je bascule
Et je plonge dans l'écume
Des jours qui me parlent de toi.

Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
Le temps pansera ma douleur.

jeudi 9 juillet 2009

Parce que ... For what it's worth...

The end of the century, I said my goodbyes
For what it’s worth,
I always aimed to please, but I nearly died
For what it’s worth,
Come on lay with me, ‘cause I’m on fire
For what it’s worth,
I tear the Sun in three to light up your eyes

For what it’s worth

Broke up the family, everybody cried
For what it’s worth
I have a slow disease, that sucked me dry
For what it’s worth
Come on walk with me, into the rising tide
For what it’s worth
Fill the cavity, your god-shaped hole tonight

For what it’s worth

No one cares when you're out on the street
Picking up pieces to make ends meet
No one cares when you’re down in the gutter
Got no friends, got no lover

Got no lover
For what it’s worth

Got no friends, got no lover




vendredi 1 août 2008

Parce que ... Lullaby

For your lady, something sweet,
A lullaby before she sleeps,
And if your lady should awake,
You’ll hold he in your arms again, again.

For your children, something sweet,
A lullaby before they sleep,
And if your children should awake,
You’ll hold them in your arms again, again.

It soon will be morning,
It soon will be morning again.

For your good self, something sweet,
A lullaby before you sleep,
And if you still should awake,
Then you will see the break of day,
Again, again, again, again.


Reef - Glow

lundi 2 juin 2008

Parce que ... Faux contact

Les mains aux ressorts déglingués
Les pensées dézinguées
Les fils arrachés

Le froid d'une carcasse désoudée

Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui

Les lèvres aux paroles bien brossées
Le regard dévissé
Les fils arrachés

Le reflet désarticulé

Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui

Des mains aux ressorts déglingués
Des pensées dézinguées
Les fils arrachés

vendredi 7 mars 2008

Parce que... 7 ans ...

De répit, de plus …

Ni plus ni moins que 7 ans.

Je n’ai pas la sensation d’être resté la même, sans pour autant avoir changé du tout au tout.

Je n’ai pas le sentiment que c’est à partir de ce moment là que j’ai changé, mais plus grâce à lui, depuis ¾ ans.

7 ans et pourtant je revois certaines images comme si c’était hier. Les émotions sont différentes, mais comme un secret, elles restent en place, indélébiles.

7 ans, sans regret, ni remords…

Juste un constat, heureux constat...

lundi 18 février 2008

Parce que .... Haïku...

Je n'ai jamais mangé
De pyjama
Aussi doux que le tien,
Aussi doux que le tien.

mardi 12 février 2008

Parce que ... Bashung

Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent

Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs

Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve

vendredi 1 février 2008

Parce que ... Idylle


Est-ce que si on l'avait fait On se ferait l'effet Que l'on se fait chaque fois Si on l'avait fait On se ferait l'effet que l'on se fait Dès que j'te vois Dès que j'te vois, j'sais que c'est toi Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi Est-ce que si on l'avait fait On se ferait l'effet Que l'on se fait chaque fois Si on l'avait fait On se ferait l'effet que l'on se fait J'avoue ce jeu me tue Si tu me dis adieu Dès que j'te vois, j'sais que c'est toi Ce vous ce je ce tu Qui joue avec le feu Dès que j'te vois, je sais que c'est toi Je ne résiste plus J'ai vu dans ton regard Des remords disparus Je rentre, il est trop tard Est-ce que si on l'avait fait On se ferait l'effet Que l'on se fait chaque fois Si on l'avait fait On se ferait l'effet que l'on se fait

jeudi 1 novembre 2007

Parce que ... Ce qui nous sépare



Ce qui nous sépare

C’est une manière de voir,

Une certaine façon,

De choisir ses opinions.

Si j’ai du mal à sourire,

C’est parce qu’à force de te découvrir,

J’ai peur de me mettre à cerner,

Les idées dont tu t’es entiché.

Dis toi qu’à force de …

Remplacer arabe par reubeu,

Et reubeu par maghrébin,

Tu finiras par parler

Avec les mains

Que ça vaut pas la peine de rougir

En te demandant lequel choisir,

Alors que le type, gars, ou bonhomme,

Conviennent très bien.

Tu fais comme cette mauvaise mère

Qui dit a son fils,

Que c’est bien le fils de son père

Parce qu’il a pété l’étagère.

Et si le fils la répare,

Un nouveau placard,

La mère se contente de se taire.

Ce qui nous sépare,

C’est une manière de croire

En des idées de l’an 40

Qu’a du te refiler ta vieille tante.

Si j’ai du mal à dormir,

C’est que je m’efforce de ne plus me souvenir

D’une de tes si jolies phrases,

Aussi sensée qu’un cerveau sans cases.

Je revois...

La tête de ce chanteur

Dans un passage télé,

Qui déclare tristement

Sa séropositivité.

T’ouvres les deux yeux bien grands,

Ça fait deux ans maintenant

Et tu dis, étonné :

« Ah bon il est pédé ? »

Je pensais qu’on pouvait entendre ça

Que dans les maisons de retraite,

Les petits bistrots à l’ancienne

Ou bien dans les rangs du FN.

Dit toi que ça me fait franchement paniquer

De te voir à ce point décalé.

Qu’est ce que ce sera dans 10 ans ?

Tu viens juste d’avoir 20 ans.

Ce qui nous sépare

Y en a sûrement dans le fond de tes tiroirs,

Caché dans un coin de ton salon,

Impatient de te rendre un peu moins con.

Si j’ai du mal à te le dire

C’est parce qu’il vaut mieux le découvrir

Seul

Mais seulement voilà d’après moi

Un tien vaut mieux que tu l’auras.

Tu l’auras ta maison,

Tes broderies sur les murs

Et ton allée dallée, sur le gazon

Une belle petite épouse

Avec ses crises de blues

« Mon dieu, notre enfant fume-t-il ou non ? »

Tu l’auras ta place,

Professionnel efficace

Finit le bon vieux temps,

Il doit aller de l’avant

Quitte à laisser sur le bas-côté

Deux de tes potes plumés,

Tes problèmes d’argent

Dictent tes sentiments.

Tes ennuis s’effacent

Et tes amis passent,

Tu construits ta vie

Sur un capital terni

Par un manque d’instruction

De courage et de passion,

Quel joyeux topo

Tu peux monter plus haut ?

Ce qui nous séparait

Ce n’était pas plus large

Qu’une allée d’hortensia

Dans une querelle de voisinage.

2 ou 3 idées étriquer

Comme le costume d’un banquier

Le moment où l’on comprend

Qu’il est temps

De choisir son camp.

Batlik

jeudi 4 octobre 2007

Parce que ... 1978


Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S
D'un terrien en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau

J'voudrais voir le monde à l'envers
Si jamais c'était plus beau
Plus beau vu d'en haut
D'en haut
J'ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J'ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m'attire
Qui m'attire
Qui m'attire vers le haut

Au grand loto de l'univers
J'ai pas tiré l'bon numéro
J'suis mal dans ma peau
J'ai pas envie d'être un robot
Métro boulot dodo

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je crie, pourquoi je pleure
Je crois capter des ondes
Venues d'un autre monde
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau

J'voudrais voir le monde à l'envers
J'aim'rais mieux être un oiseau
Dodo l'enfant do

lundi 1 octobre 2007

Parce que ... non exhaustive


Aller à un concert Repeindre ma chambre en vert Boire de la vodka Aller chez Ikea Mettre un décolleté Louer un meublé Et puis tout massacrer Pleurer pour un rien Acheter un chien Faire semblant d'avoir mal Et mettre les voiles Fumer beaucoup trop Prendre le métro Et te prendre en photo Jeter tout par les fenêtres T'aimer de tout mon être Je ne suis bonne qu'à ça Est ce que ça te dé-çoit ? J'ai rien trouver de mieux à faire et ça peut paraître bien ordinaire et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi Te faire mourir de rire Aspirer tes soupirs M'enfermer tout le jour Ecrire des mots d'amour Boire mon café noir Me lever en retard Pleurer sur un trottoir Me serrer sur ton coeur Pardonner tes erreurs Jouer de la guitare Danser sur un comptoir Remplir un caddie Avoir une petite fille Et passer mon permis Jeter tout par les fenêtres T'aimer de tout mon être Je ne suis bonne qu'à ça Est ce que ça te déçoit ? J'ai rien trouver de mieux à faire Et ça peut paraitre bien ordinaire Et c'est la liste des choses que je veux faire avec toi ha ha ha ya ha ya ha ha Je sais je suis trop naïve De dresser la liste non exhaustive De toutes ces choses que je voudrais faire avec toi T'embrasser partout S'aimer quand on est saouls Regarder les infos Et fumer toujours trop Eveiller tes soupçons Te demander pardon Et te traiter de con Avoir un peu de spleen Ecouter Janis Joplin Te regarder dormir Me regarder guérir Faire du vélo à deux Se dire qu'on est heureux Emmerder les envieux.

Rose.

mercredi 26 septembre 2007

Parce que ... pause pub...


Batlik, acoustique, créatif, hors des sentiers déjà trop battus...

A (re)découvrir en concert à l'Européen samedi 13 octobre à 20h.



Et puis promo en doublon parce qu'il le vaut bien et que mes pumas y seront certainement :


lundi 10 septembre 2007

Parce que ... Montréal...

On s'est dit adieu

Sans rien se promettre

Au revoir est un vœu

Trop plein de peut-être.

On s'est séparés

Devant une vitrine

Toute illuminée

De la rue Ste Catherine


Perdu rue Rachel

J'ai dû marcher trop

Faut que je me rappelle

Où je prends mon métro

Les rues les quartiers

Je les connais à peine

Je fume des dumorier

Que depuis une semaine


Je suis mêlé, je m'emmêle les pédales

Je suis tout mêlé dans les rues de Montréal


Je passe chez un pote

Station St Laurent

Lui et sa gang fument du pot

Sans perdre leur accent

Et la souveraineté

Entre souverainistes

C'est un sujet qu'est discuté

Neuf fois sur dix

Pendant qu'ils refont l'histoire

Des referendums

Je tire sur le pétard

Que me tend un tchum

Ca me gèle la face

Faut que je bouge d'ici

J'ai plus que le goût de sucer de la glace

En Abitibi


Je suis mêlé, je m'emmêle les pédales

Je suis tout mêlé dans les rues de Montréal


D'habitude j'aime bien l'hiver

Je trouve ça beau quand tout est blanc

Quand y a de la neige partout par terre

Et qu'on s'enfonce en marchant dedans

Mais là j'avoue je suis tanné

Sur le Mont Royal y avait plein de monde

Au pied de la stèle de Jacques Cartier

Personne m'a vu pleurer ma blonde


Je suis mêlé, je m'emmêle les pédales

Je suis tout mêlé dans les rues de Montréal (bis)


Olivier et Frédéric VOLOVITCH

mercredi 29 août 2007

Heureux

Etranges sensations qui me parcourent le corps
Inconnues jusqu’alors
Je me découvre enfin dans un bonheur liquide
Température idéale
Pour goûter ses joies que je n’connaissais pas
Les gens me sourient se pressent autour de moi
Pour toucher cette peau qui ne m’appartient pas
Je n’me reconnais pas
Est-ce moi qui vis ce bonheur ?
Où sont passées mes douleurs ?
Mes yeux voient des myriades d’étincelles
Enfin je me noie dans la rivière d’or
Et l’océan indien

Heureux, comme un dimanche amoureux
Heureux, pas de règles ni d’enjeux

Je coule un peu sur les bords
De cette rivière qui file au nord
Me murmure des choses douces
Que je n’soupçonnais pas
Elle me dit des mots tendres
Me calme quand je tremble
Et je me surprends à ne plus avoir froid
A ne sentir ni le haut ni le bas
Ni mon coeur ni mes doigts
Et je roule encore vers le soleil
Cette chaleur est nouvelle
Elle me saoule et je suis ivre de joie
Oh je n’m’en remettrai pas

Heureux, comme un dimanche amoureux
Heureux, pas de règles ni d’enjeux

Assis la tête entre mes bras
Je rêve à ce que je n’ai pas
Je m’ennuie c’est tant pis pour moi
Je plonge encore une fois
Je plonge encore une fois

Heureux, comme un dimanche amoureux
Heureux, pas de règles ni d’enjeux.


Prohom - Prohom 2002

mercredi 22 août 2007

C'est pas grand ce que l'on vit

Bon écoute moi deux secondes s'te plait
J'en ai plein le cul de tes conneries
Tu vois l'état dans lequel ça te met
Y'a pas que toi que ça pourri
Y'a trop d'coup d'gueule pour que dalle
Y'a plus de sourires ça me fais chier
Si tu cris pas c'est que tu râles
C'est que tu soupires, tu traine des pieds
C'est pas grand ce qu'on vit
C'est pas grand où on vit
On a grandit, on a qu'une vie
C'est pas grand ce qu'on vit
C'est pas grand où on vit
J'sais plus depuis combien de temps je tiens
Mais là bientôt je serais plus capable
J'ai bien aimé jouer l'ange gardien
Essayer de soigner ce qui t'accable
Mais je connais pas toutes les réponses
Ceci dit tu me demande plus rien
Tu bouffes, tu chies, tu fumes, tu pionces
Je sais plus depuis combien de temps je tiens
Je sais plus depuis combien de temps je tiens
A me sentir aussi loin de toi
Le soir quand je reviens
J'ai plus l'impression d'être chez moi
On en a deja eu des crises
Mais je suis sure que tu t'en souviens
Mais j'ai jamais fait mes valises
Je sais plus ce qui me retiens


Mon copain, mon poto, camarade, mon coloc'
Mon frangin, mon frero, cafard et débloc'
Mon copain, mon poto, mon ami de toujours
Mon copain, mon poto, camarade, mon coloc'
Mon frangin, mon frero, cafard et débloc'
Mon copain, mon poto, mon ami.

© Volo - Blancs Manteaux à Volo

Chant : Frédéric et Olivier VOLOVITCH
Guitare Nylon : Frédéric VOLOVITCH

samedi 18 août 2007

Révèle


Tousse, tousse
Tout c'que t'as, tousse
Tousse,
Tousse, tousse

Tout c'que t'as sous ta housse

Douce, douce en douce ta vie

N'est pas douce
Tousse, tousse
Nous, on t'attend tous
Tousse, tousse
Nous, on t'attend
Pouce, pouce
A un moment faut dire
Pouce
Mousse, mousse
Dans la vie faut que ça mousse
Glousse, glousse
Et que partout éclabousse
Tousse, tousse
Nous on t'attend

Y'a dans tes poumons
Un gros baluchon
Y'a dans tes poumons
Un sacré pochon
Y'a dans tes poumons
Un peu de violence
Là, sur tes bronches
Qui t'encombrent
Vas-y bronche

Y'a en toi le gâchis
D'un soleil qui sommeille
Plusieurs fois on t'a dit
Révèle

Crache, crache
Tout c'que t'as, crache
Crache ça
Crache, crache
Tout c'que tu caches là
Crache, crache
Tu gâches
Et quand est-ce que tu te fâches
Crache, crache
Tout ce que t'as sous ta bâche
Et c'que tu rabaches
Crache, crache
C'est pas con c' que tu mâches
Crache, Crache
C'est pas bon

Y' a dans tes poumons
Un gros baluchon
Y'a dans tes poumons
Un sacré ballon
Y'a dans tes poumons
Un peu de violence
Là sur tes bronches
Qui t'encombrent
Vas-y bronche

Y'a en toi le gâchis
D'un soleil qui sommeille
Plusieurs fois on t'a dit
Révèle

Tout c' que tu trimballes
Tout ça fait du mal
Il est temps que tu déballes
Tout c'que t'as dans ta malle

Y'a en toi le gâchis
D'un soleil qui sommeille
Plusieurs fois on t'a dit
Révèle

Révèle tout ce qui est au fond de toi
Révèle tout ce qui est caché par toi
La vie que tu rêves
Elle dépend de ce que tu révèles

Ours - Mi
Label: Source etc

mardi 14 août 2007

BazBaz

Lui, il a un truc, ce truc qui me ferait(fait) chavirer en moins de 10 secondes …

Je le connais peu, j’écoute ces mélodies avec attention, ses paroles avec délectation…

Il a la puissance d’un rêveur assumé, la dou(l)(c)eur d’un amoureux blessé, l’utopie d’un déraisonnable revendiqué… Une sensualité à fleur de cordes vocales… Rien que quelques notes pour m’enivrer…

« Y'a des chansons gaies, y'a des chansons tristes, y'a des violons et des guitares électriques, y'a d'l'amour, du sexe et des caresses, et même plus si affinités. Le tout enrobé de percussions roots et de tout mon amour. »

J'ai sur le bout de la langue
Un mot qui me brûle
Un mot qui m'embrouille
La tête m'arrache les os
Me griffe le cerveau
M'abîme de bas en haut

J'ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
Sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue {x3}

Il y a sous ta peau
Comme un frisson qui me touche
Un éclair sur ta bouche
Couche-moi près de toi
Nan, je ne bougerai pas
Même si tu ne m'écoutes pas

J'ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
Sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue {x3}

Ne me montre pas du doigt
Si je veux tes mains d'abord
Si je te demande encore
De me raconter l'histoire
Des gens qui s'aiment une nuit
Des gens qui s'aiment une vie

J'ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
Sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue {x3}


Paroles: Camille Bazbaz - 2004 "Sur le bout de la langue"
© Saintgeo