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jeudi 28 octobre 2010

Parce que ... Ou pas...

Il y a des jours où l'on dit à sa meilleure amie que l'on a jamais été aussi bien.
On y croit en le disant.
Puis, il y a des jours, pas très longtemps après, où l'on se rend compte, que non, en fait.
Que la vie est souvent une pourriture qu'il faut subir.
Que les larmes coulent, que l'on milite depuis des années pour cette différence,
mais qu'au fond, on est tous obliger de rêver de la même chose.
La différence rend seul, triste, isole de reste du monde...
Elle ronge, elle gagnera... ou pas.

mercredi 26 novembre 2008

Parce que ... voilà...

Parce que c'était bien, Barcelone...
Parce qu'en fait, je n'ai plus grand chose à écrire... ni à dire...
Je laisse couler tout ça sur moi en ce moment, pas très envie ni de prendre du recul ni de poser ce qui se passe ou pas...
Parce que ça n'y changerai pas grand chose,
Parce qu'il y a encore un grand vide qui me rougit trop les yeux pour regarder autrement et autre chose.
Parce qu'au final, ça va... même si cela ne devrait pas, tant que ça...

PS : Ça m'a fait plaisir de te voir et bien plus encore.

jeudi 14 août 2008

Parce que ... Gamine

Comme une petite fille, j'ai hâte, je deviens impatiente...
Je retrace ce que j'ai à faire d'ici demain, fin d'après midi...
J'en ai même oublié le dîner de ce soir...

Je rêve que la journée passe vite, très vite... Mais les minutes s'éternisent...
J'ai envie d'être demain, de mettre mes quelques habits dans cette valise...
Je me demande déjà comment tout ce que je veux prendre va rentrer dedans...
Est ce que j'ai vraiment besoin de ça ? Et ça ? Ah non, pas ça...!
Je prépare aussi la semaine d'après, s'organiser pour ne pas à avoir faire trop de navettes...

Et je n'ose même pas imaginer ces quelques jours au (j'espère) soleil.
Je m'arrête au voyage en train...
Je ne veux pas voir ce qui se passe après, je veux le vivre... je veux y être!!

Dans 5 minutes, je crois que je vais commencer à trépigner...

mardi 12 août 2008

parce qu'...enfin...


Déjà un an, un peu plus même.

Les choses ont changées, évoluées, tant bien que mal, doucement, très lentement,
Mais elles ont quand même été un peu bousculées.
Elles le seront (j'espère) encore...

Ce soir, j'ai repris le métro, un mois et demi que je vais au bureau en voiture, rarement voir jamais seule...
Long, très long, mais plongée dans un très bon livre, un où on aimerait être le héros !

Un petit sourire aux lèvres dans la rue, le casque sur les oreilles, seule, presque enfin...
Soirée cuisine tranquille à la maison qui n'est toujours pas la mienne, sans personne autour de moi, enfin...
ColocBis (parce qu'il y a un bis) ne comprend mon plaisir à rentrer vite, m'enfermer à double tours et respirer le calme de cet intérieur...
Il est tellement rarement calme et le sera encore moins après, qu'aujourd'hui, j'en profite avec allégresse... 
De nombreuses soirées sympa, avec des gens, sympa, toussa... 
Mais quel bonheur de s'entendre rêver, sans rien autour, en (presque) plein paris.
En attendant ce départ, pour ce là-bas, où je vais mettre mon monde en pause... enfin...
Vivre autre chose, autrement, sans crainte, pleine d'envie...
Enfin...

vendredi 25 juillet 2008

Parce que ... Pile et Face

Coté face

Le normal des troupes est miné aujourd'hui.

Il fait gris, j'ai l'impression de revivre cette léthargie tous les ans, à la même époque, dans les mêmes conditions, mais aujourd'hui les raisons ne sont plus les mêmes. Il avance seul, réalise progressivement que c'est (enfin) (presque) fini. Qu'il est libre, détaché, que le lien a été rompu. Il réalise aussi sûrement que ce que je n'étais pas avant, je le deviens aujourd'hui : une chaîne. C'est en tout cas le rôle que je me sens poindre, que l'on me laisse entendre.

Pas une grosse entrave, mais quelqu'un qui, jusqu'à maintenant, était caché, donc donnait l'impression de ne pas être là.
Aujourd'hui, je commence à envisager de prendre une autre place, celle dont il m'a parlé au début, celle qu'il voulait que je prenne alors même que je ne savais pas trop quoi répondre, penser, à l'époque. Quand j'aborde le sujet, maintenant, je le sens loin. Je le sens vivre pour lui, pour ce qu'il était aussi avant, pour ce qu'il n'a pas fait à cause de... pour ce que je suis prête à partager, si jamais on me laisse l'occasion de le montrer, si jamais on a envie de le partager. Je l'accable de beaucoup de maux, je comprends imparfaitement ce qu'il peut vivre aujourd'hui, je reste patiente parce qu'il faut du temps pour reconstruire.

Sauf que je me rend compte aussi que l'on est plus au même niveau. J'ai la sensation d'avoir construit, avancer, aménager depuis tout ce temps, alors que lui n'a pas partagé ce qu'il a de plus cher au monde avec moi, l'essentiel, sa raison de vivre.

C'est là, la différence entre nous, c'est qu'il pourrai être ma raison de vivre, mais que moi, je ne pourrai jamais être la sienne, jamais.


Coté pile

J'ai envie de me jeter dans tes bras, pour qu'ils me protègent de tous ces vilains diables me venant en tête, qu'ils m'encerclent, m'enferment et me fassent vivre autre chose. J'ai envie de sentir ton odeur, ta peau, ta chaleur contre moi. J'ai envie d'être serrée si fort, que je ne puisse plus respirer normalement, tellement tout cela est irréel, impossible, mais tellement délicieux, interdit.

Le temps est long, la vie est mal foutue, la liberté n'est pas celle que j'aurai souhaité avoir. Succincte alors que tellement envie de pouvoir croiser ton regard fier et satisfait sur/de moi, parce que tu m'as appris, dis, écouté et accompagné.
Parce que j'ai envie d'être entre tes mains, cette victime consentante de t(out)es envies, plaisirs et désirs.
Parce que ce mois est long, et que cette semaine me semble déjà si courte...


Ce n'est pas parce qu'il y a le coté face, qu'il y a le coté pile, mais parce que je suis faite comme ça,
Ce n'est pas parce qu'il y a le coté pile que le coté face débloque, c'est juste que je suis comme ça...

Souffrir et aimer, donner et recevoir, être libre mais attachée, être conforme et tout son contraire.

La schizophrénie me guette depuis déjà trop longtemps...

mercredi 23 avril 2008

Parce que... Résister

J'en crève.
D'une certaine façon, je me freine.
J'ai peur de l'idéalisme que je me fais de cette relation. peur de mélanger fantasmes et réalités. De croire que ce je veux est ce que j'ai.
Nos échanges sont troublants, tellement vrais qu'ils font/peuvent faire fuir.
Je résiste à cette envie de te dire que j'en crève de ne pas te voir ce week end, que je veux être à l'abri dans tes bras, écouter tes silences, me sentir moins seule en partageant nos angoisses. Placebo, guérir le mal par le mal. Sûrement, peut être... Mais tellement bon, tellement moins lourd. Je me prévois plein de choses à faire pour ce week end, pour masquer cette envie. Mais je sais déjà comment cela va finir. Que les échanges que nous avons cette semaine sonneront creux. Et que tu vas le ressentir, et en souffrir. Mais tu/on a(s) dit stop, doucement…
Alors je m'y teins, je tente…le ventre en boule... la gorge serrée.

mardi 25 mars 2008

Parce que ... Panne... A suivre ...

J'ai du perdre un truc en cours de route... Je reviens !

mardi 12 février 2008

Parce que ... Bashung

Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent

Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs

Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve

mercredi 6 février 2008

Parce que ... ça sert, là...

Mon chez moi est en train de devenir celui d’un autre.

Celui où je vis quotidiennement n’est pas réellement le mien.

Et je passe le temps qui me reste ailleurs.

Le seul endroit un peu près stable est l’Usine, encore cette fois.

Usine où je laisse toute l’énergie que j’ai en ce moment, où je me réfugie un peu, même si, comme toujours, elle m’irrite au plus haut point sur certains aspects. Elle a juste l’avantage d’avoir son lot de connu rassurant.

J’ai toujours ses petits bouleversements en moi, qui m’attire de plus en plus, qui m’intrigue toujours, et qui prennent de plus en plus naissance dans le réel. Je ne sais pas si c’est une réelle envie, une réelle « nature » ou juste un jeu de plus, une aventure, une découverte qui perdra tout goût au fur et à mesure.

Une crainte grandit en parallèle… Ne pas le faire souffrir, ne pas lui faire de mal, ne pas perdre ce qu’il est en train de me donner. Je connais son visage depuis bientôt 5 ans, je commence juste à le connaître lui, de ses habitudes, ses manies, ses peurs et ses doutes aussi deviennent visibles. Il m’offre un espace et une place depuis si longtemps vacante, il baisse de plus en plus ses gardes, il ouvre de plus en plus sa vie. Mais en retour, je ne suis pas capable d’autant. Il le sait, le sait depuis toujours. L’accepte ?

Le beurre, l’argent du beurre, la crémière, le crémier, la boutique aussi…

Il y a tout et son contraire… sans faire de dégât…

lundi 21 janvier 2008

Parce que ... ni plus, ni moins... ou l'inverse...

C’est un peu le binz, dans ma tête, dans mon cœur et dans mon…

Il n’y a que dans mon appart où ça ne l’est pas en ce moment.
J-7 avant arrivée de Coloc, j’ai fait du rangement par le vide…en tentant de faire le vide dans ma tête.
De la place pour Coloc, pas beaucoup d’espace dans mes méninges.

Je ne sais absolument plus où j’en suis… à la différence que d’habitude, cela me fait flipper… Aujourd’hui, je cloisonne encore plus, je prends ce qui ne me fait pas souffrir et je ne déverse plus mes m(ots)aux sur cette page.

Je souris dans le métro, je souris d’arriver à l’Usine, c’est le seul endroit où le foutoir est organisé, et plutôt maîtrisé.

A suivre…

mercredi 24 octobre 2007

Parce que ... Top Départ !

Les valises ne sont pas encore faites, le coeur est un peu réparé et l'esprit va prendre quelques jours de repos au soleil (masqué)...

Étrange, étrange, il y a comme une sérénité ... dans l'air ambiant...
Comme un calme bien trop calme pour être sérieux...
Il y a comme un truc de cassé qui m'a pas encore vraiment pété
Il y a comme une sensation de changement de période, juste d'annonce d'un nouveau départ...
Pas vraiment confirmé encore...

Je verrai ça au retour!

Je tente de ramener quelques clichés!


samedi 20 octobre 2007

Parce que ... colère


Je suis dans une colère blasée...

De base, je ne voulais pas y croire, cela était vraiment trop hors du temps, trop ce que je recherchais, trop fusionnel pour être vrai, pour que cela dure.

Je ne crois pourtant pas m'être trompée... Les sensations, les émotions, les partages ont été si forts, si intenses... L'avoir vécu est déjà quelque chose d'exceptionnel en soi...
Je ne sais pas si c'est une virgule, des points de suspension ou un point final. Je le saurais peut être assez vite... ou pas.

J'ai cette colère ancrée, je suis entière, sans concession sur certains sujets, étrangement paradoxal avec ce que je suis ailleurs... Je suis susceptible, je me braque peut être trop, j'en sais rien, mais je suis un peu blessée... Surtout révoltée, je n'ai pas aimé cette injustice... Enfin ce que je trouve injuste... Je me suis engagée dans cette voix principalement pour moi, j'ai envie de découvrir ce qu'il y a au fond, ce qui me chatouille depuis un petit moment... Je croyais avoir trouvé le révélateur... L'apport a été plus intense et bref aussi... Et là, je suis fâchée, je me calmerai que quand je serai en face de cet accusateur injuste et que les mots seront ceux qui sortent de sa bouche...

Et je remarque en même temps que je suis en colère mais doucement, pas aussi violemment que j'ai pu l'être par le passé... Je n'arrive pas à savoir si cela tient plus du fait que je prends du recul ou parce que, au fond, j'ai peur de perdre ce début de construction...

Je savais que cela allait être compliqué... et je crois que c'est pour ça que j'adore...


lundi 10 septembre 2007

Parce que ... lecture fortement déconseillée!

Je suis inquiète, inquiète.
J'ai peur de ce que je viens de lire et des sentiments que cela fait naître en moi. Intrigue et peur.
Je retiendrai les mots suivants : Amour, abandon, douleur, peur, perte et perdition.
J'ai peur de vous, toujours. De ce que vous faites de moi, de là où je serai prête à aller pour vous.
Mais pourquoi ? Pas d'amour, pas par amour, pour vous. Pour moi alors ? Pour me perdre un peu plus ? Douter et souffrir encore ? Jusqu'à l'humiliation ?
Pourquoi ? Pour rien... même pas l'amour.
Juste une tendresse volée, des mots qui me paraissent soudain si apprivoisés, si maîtrisés. Vous les connaissez, vous les savez parfaitement, les utilisez juste à vos fins ... Je ne sais pas. J'ai peur de moi avec vous, de vous sur moi. N !

...

Excès, crainte.
Je reste dans ma bulle. Musique dans les oreilles, le coeur aux bords des lèvres. Je ne sais pas si c'est le coeur ou la peur. Je suis vaseuse, mal, dans un état étrange. J'ai peur de l'excès. J'ai peur de la perte de repères, de la destruction. De la perte tout court. J'ai peur, très, plus que de la crainte. Je ne sais pas. J'ai les yeux qui ne savent pas s'ils doivent pleurer ou rire. Sentiment étrange. Je me sens seule avec mon peu de mots. J'ai l'impression que sur ces nouveaux sentiments, il faut que j'invente des mots pour les décrire. Je ne trouve pas la retranscription de mes états dans ceux que je connais habituellement. J'ai peur quand je lis ce livre et que je ressens la perte de contrôle dans cette histoire, de l'un et de l'autre, mais surtout de l'une. Mais je me sens également rassurée quand je vois votre visage devant mes yeux. Alors que c'est vous qui me faites jaillir ces peurs/ craintes en moi. Elles sont liées à vous.
Le stylo n'écrit pas assez vite, très mal. Je n'arriverai jamais à me relire!
Mais ces sentiments sont si fulgurants que je ne veux pas en perdre une miette. Ils passent, reviennent, d'une autre force, jamais identique et pourtant si similaire.
J'ai la sensation que dans ce RER, mon mal être, mes doutes se voient aux yeux de tous comme pourrait se voir mon appartenance (future ? déjà actuelle ?) à vous, à vos mains.
Je doute de vous malgré la confiance offerte, acquise. Je doute de moi. Est ce vraiment vous qui me faites envie de ces envies, de ces jeux ou est ce moi qui les délivre, trop enfouies en moi si longtemps qu'elles m'échappent, offertes elles aussi au quasi premier venu ?

Mon "chez moi" approche, depuis quelques minutes, je rêve de refermer à jamais cette porte derrière moi et de ne plus en sortir. Fermer la boite de Pandore a peine ouverte ou m'enfermer pour mieux vous attendre?

Je perds déjà les pédales. Je suis en manque de vous, de vos mots, de vos gestes, de votre odeur, de cette puissance, de votre présence. Alors que je refuse l'idée d'appartenir à quelqu'un, je me sens déjà prisonnière de vous.

Et cet homme qui me parle, il ne peut pas comprendre, il me demande son chemin. Je marche vite, je cours presque. Est ce pour arriver plus vite aux toilettes ou est pour me retrouver plus vite face à cette boite mail si pleine de vous mais si vide d'instantané.

vendredi 31 août 2007

Echanges

N,


Je tarde un peu à vous répondre... mais vous avez accompagné mes pensées tout au long de la journée.


Si je suis bien avec vous, je vous ai donné une bride de réponse hier soir, que je vous confirme aujourd'hui.. Je me sens bien avec vous, je me sens comme jamais je n'ai pu me sentir...


Déjà lors de nos premières conversations, j'avais un plaisir immense à vous retrouver... qui s'est confirmé lors de ce dîner en tête-à-tête, un peu chacun sur ses gardes, un peu en attente de l'autre, sans trop savoir... Et notre première nuit ensemble restera en moi très longtemps... les suivantes aussi...


Vous êtes là en permanence, j'ai l'impression de vous connaître depuis toujours alors que j'en sais si peu de vous... J'ai l'impression de vous avoir voulu depuis très longtemps...
Je vous parle, je vous dis mes sentiments, mes ressentis, mes envies, ce que je suis comme je l'ai rarement fait...
Avec vous, c'est si simple, de vous parler, je n'y réfléchis même pas... Hier soir, apres avoir écrit ce long mail (dont la longueur m'a moi-même impressionnée), j'étais un peu perdue, pleine de doute sur mes envies et vous êtes apparu juste à ce moment précis, ce moment ou j'avais besoin de sentir plus que votre présence. C'est pour cela que je vous ai dis à ce moment que je venais de me rendre compte à quel point vous étiez proche, présent voir indispensable...


Je m'attache aussi à vous, je m'en défends un peu, mais pas très violemment comme j'ai pu le faire d'autres fois avec d 'autres... La peur de l'attachement, de la perte qui peut suivre n'ont pas lieu d'etre avec vous aujourd'hui...

Je suis sereine, même si tout devait s'arrêter demain... J'aurai eu l'impression de toucher du doigt l'impossible... et cela suffira amplement à me donner l'envie de continuer à vouloir toujours l'impossible, toujours plus, toujours ce qu'il y a de mieux puisqu'en fait, il existe bien quelque part... sous la forme que l'on veut lui donner, mais il existe.. Il est...


Pour ce qui est du sujet qui nous rapproche... comme vous me l’avez dit récemment, nos envies et notre plaisir à nous faire l'amour nous en a un peu éloigné.. Mais c'est si bon aussi... le rythme n'est pas insurmontable pour l'heure... le dialogue entre nous est pour le moment le plus parfait... ni trop, ni pas assez... Le mail que je vous ai envoyé sur le site nous en donnera plus loin sur ce qui me fait peur... mais permet aussi de me faire avancer sur ce que je veux...

Je me sens bien avec vous N... je n'aurai jamais pensé pouvoir être aussi libre et ouverte avec un "presque" inconnu... J'ai envie que cela dure, j'ai envie que notre jardin secret se construise... J'ai envie de partager celui avec vous, et peut être même bien d'autres...

O, qui vous embrasse, doucement et rêve secrètement de votre peau contre la sienne...

lundi 27 août 2007

Parce que ... c'est ainsi... (!)

Parce que … il y a comme un air de fin de vacances ici, alors qu’elles n’ont pas encore commencé…

Parce que ... ce mois d'août tant redouté n'a pas été si terrible que ça, bien au contraire...
Parce que ... il a même été trop court, trop vite passé, pas assez profité.

Parce que … tout a été si bien, si simple, si facile même, qu’il plane un sentiment d’arrêt en plein vol…

Parce que … les meilleurs moments sont encore à vivre, j’espère,

Parce que … j’ai trouvé ce qui me plait… ce qu’il me fallait…

Parce que … même s’il n’y a pas d’après, il y a eu un avant et un pendant…

Parce que … ce pendant ne sera jamais à regretter… si court soit il…

Parce que … il m’a apporté bien plus qu’il ne pensait, bien plus qu’il ne le sait…

Parce que … je n’ai pas changé mais que je ne suis déjà plus la même…

Et aussi …

Parce que … le rythme habituel a repris ses droits hier, un peu trop vite…

Parce que … après, tout ce n’est pas si mal que ça…

Parce que … c’est là que je trouve mon équilibre, même si ce n’est pas toujours gagné…

Parce que … son souffle est le plus pur… même s’il n’est pas le plus doux…

Et aussi…

Parce que … le soleil est revenu, et que ça, c’était presque inespéré…

Parce que … les oiseaux chantent aujourd’hui,

Parce que … les mois à venir vont être plutôt rudes…

Parce que … j’ai le cœur léger, les yeux rougis…

Parce que … ceux sont des courts moments qu’il faut savourer comme une surprise,

Parce que … demain sera autrement, bien, ou pas…

Parce que … à chaque jour suffit ses humeurs… et qu’aujourd’hui … c’est ainsi !

Parce que … il faut que j’arrête avec les parce que !

vendredi 24 août 2007

Parce que ... j'ai les mains qui tremblent

J’ai le cœur qui bat, vite, de plus en plus vite

Au fur et à mesure de la journée.

Parce que je ne sais pas ce que je vais faire,

Mais je sais que j’ai très envie de le faire.

Parce qu’il y a de l’inconnu, de l’aventure, de la découverte.

Parce que je sais que ce n’est pas raisonnable mais je n’ai jamais réussi à l’être.

Parce que j’en ai envie, depuis quelques temps.

Parce que je veux vivre, vite, connaître, savoir ce qui se cache derrière tout ceci.

Parce que j’ai toujours aimé jouer avec le feu, quitte à me brûler les ailes

Même si la guérison est parfois longue.

Parce que le risque, la peur, le doute me font me sentir en( )vie,

Parce qu’il n’y à que ceci qui me fait avancer.

Parce que l’on a qu’une seule vie, ou tout du moins on ne s’en souvient que d’une seule.

Parce que je vis au quotidien avec deux autres personnages,

Un sur l’épaule droite, censé, réfléchi, prudent,

Un sur l’épaule gauche, joueur, impulsif, audacieux…

J’ai le cœur qui bat, les mains qui tremblent, le ventre en vrille, mais je respire paisiblement ce moment de flottement, de douceur avant la tempête.

Parce que je sais que tout peut s’en trouver transformé, parce que je ne sais pas encore si c’est réellement moi, ou juste une envie.

Parce que quoiqu’il se passe, cela ne sera jamais très grave, jamais avec de lourdes de conséquences, rarement insurmontable… puisque plus rien ne peut être ainsi…


Parce que j’écoute le coté gauche… et le coté droit pleure…

jeudi 16 août 2007

Trouble(s)

Dites moi comment il est possible de donner autant de plaisir, de sensations, de douceur, de sensualité, d'amour même, sans justement l'amour.

Dites moi comment cela se fait, que deux personnes qui ne se connaissent pas, des corps qui s'ignorent, puissent arriver à faire basculer ce qui est un moment plus que fantasmé, en un bien réel.

Dites moi comment cela est possible, pour deux individus qui ne se doivent rien, qui ne se promettent rien, qui ne s'engagent dans rien, de donner autant de soi, autant d'attention en si peu de temps, sans en attendre en retour... juste pour le plaisir de l'autre...

Je rêve, je fantasme, je caresse ... donc ... je suis ?

mercredi 15 août 2007

26 aout 2006 copié collé 15 aout 2007

C'est bon de voir qu'il y a des choses qui ne changent pas ...

Dans ces moments là, j'ai besoin de parenthèses.
Des moments privilégiés, simple comme un apéro dans un petit rade au coin de la rue.
Des moments inhabituels, fait d'inconnu et de plaisir.
Des moments hors du commun, partagés le temps de leur existence.
Des moments qui ne s'oublient pas, mais dont on ne parle pas.
Des moments qui ne sont pas affichés dans la « vraie » vie.
Des moments cachés, inavoués.
Des moments surtout inavouables.
Mais des moments qui me redonnent un brin de vie, en me perdant un peu plus.
Mais des moments qui font que le calme revient doucement.
Mais des moments qui me font sentir en vie et envie.
De la douceur des mots au plaisir des échanges.
Du partage sans contre partie.
Des moments où l'on s'oublie tous, sans avoir la crainte d'un réveil difficile.
Des moments qui ne mettent pas une barre dans le crane le lendemain.
Des moments qui laissent un goût de sucre dans la bouche, un goût de sel dans le coeur.
Des moments d'apaisement, ou le reste n'existe plus, où l'on laisse passer que le meilleur sans chercher à éviter le pire.
Des moments où l'on se frôle, où l'on s'effleure sans s'ébranler.
Une parenthèse presque volée, une parenthèse presque non méritée.
Une parenthèse complémentaire mais pas accessoire.
Une parenthèse indispensable.



* peut faire parti du challenge de l'EPP ... Catégorie ... non rien ...

vendredi 10 août 2007

7 heures



3 jours, quelques échanges et déjà la sensation d'être prisonnière.
Pas la sensation, l'envie de l'être.

Débat intérieur entre mon envie et ma façon d'être...

Sensation d'étourdissement étrange
Sensation de ne pas vouloir appartenir à quelqu'un
Sensation d'être prête à me donner sans réserve, sans limites
Sensation de jouer avec le feu
Sensation que rien ne peut m'arriver.

Je vais me brûler, c'est certain,
Je vais me faire mal, j'en souffre déjà
Je vais arrêter, mais je n'ai pas encore commencé.


Raison / Passion
Vivre / Ne pas oser
Risque / Cloîtrée

Liberté / ...

7 heures sans un signe, l'angoisse monte ...