jeudi 28 octobre 2010
Parce que ... Ou pas...
On y croit en le disant.
Puis, il y a des jours, pas très longtemps après, où l'on se rend compte, que non, en fait.
Que la vie est souvent une pourriture qu'il faut subir.
Que les larmes coulent, que l'on milite depuis des années pour cette différence,
mais qu'au fond, on est tous obliger de rêver de la même chose.
La différence rend seul, triste, isole de reste du monde...
Elle ronge, elle gagnera... ou pas.
vendredi 21 mai 2010
Parce que ... ...
Le regard qui s'embrume
Et tu t'en vas danser au ciel
Tu m'apaises Tu me mens
Puis tu glisse doucement
Vers le plus beau des sommeils
Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
La vie est plus douce ailleurs
Dors, dors, dors, mon ange dors,
Les cloches sonnent l'Angélus
Vole, vole, vole,
C'est mon enfance qui s'envole
Ce sont mes rêves que l'on viole
Je suis un funambule
Suspendue dans la brume
Je marche sur le fil de tes pas
Je titube, je bascule
Et je plonge dans l'écume
Des jours qui me parlent de toi.
Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
Le temps pansera ma douleur.
mardi 23 février 2010
Parceque ... Flottements...
Un premier aujourd'hui,
Un second demain,
Je n'ose même pas regarder plus loin...
Tout est en attente, comme un zombie, je m'occupe tant bien que mal.
La boule au ventre remonte à la gorge, la tension doit frôler des niveaux pas très raisonnables et le palpitant va bien trop vite !
Je déteste ces marques physiques de l'anxiété, de l'attente, de ....
dimanche 25 octobre 2009
Parce que ... la liste ...
Poser les valises, trouver un lieu, le partager, avoir une vie comme tous le monde, arrêter de se poser des questions, rêver, espérer,
Trouver, chercher la trace, la réparer, arrêter de croire à la lune, voir le jour sous un meilleur jour, vivre plus, arrêter de jouer, se brûler les ailes quitte à jouer,
Arrêter d'avoir tant mal aux tripes pour du si bidon, ne pas croire les autres, écouter les vrais, voir ce qui entoure, rattraper le temps perdu, courir,
Ne pas avoir confiance, avoir des certitudes, y croire, ne pas être déçue,
Mettre les pieds dans le plat plutôt que de sombrer un peu plus, plaquer tout, partir, loin, pas mieux mais ailleurs, idéaliser l'herbe verte ...
Prendre le taureau par les cornes et faire tout exploser ...
vendredi 12 juin 2009
Parce que ... Avant ...
Aujourd'hui, j'ai passé la porte d'Italie dans l'autre sens, les larmes aux yeux, pour rentrer chez moi...
vendredi 5 juin 2009
Parce que ... Tout va bien...
Je me dis que je devrais écrire plus souvent,
Cela remplace ma mémoire, mon absence de repères.
Cela me permet d'observer comment on évolue, et depuis quand...
Sauf que je constate avec effroi que ça n'évolue pas, plus...
Voir que ça n'a jamais évolué...
Le côte-à-côte existe depuis toujours entre nous
Il est encore là aujourd'hui, presque plus que jamais...
Ce que je croyais avoir daté de la fin de l'année 2008, était déjà présent bien avant.
Et a priori, cela ne va pas changer de si tôt...
Je me pose toujours les mêmes questions, j'ai toujours les mêmes attentes,
Je me sens toujours de moins en moins incluse,
Je ne sais toujours pas quelle direction tout cela prend,
J'attends toujours que tu prennes les devants, puisque c'est toujours toi qui a le plus de cartes et de données en main,
Je me sens toujours aussi loin d'un idéal, pas très clair certes, mais assez différent d'aujourd'hui,
Je me sens toujours seule face à mes doutes, mes peurs, mes craintes et mes faiblesses...
La seule chose qui change aujourd'hui, c'est que ça me met les tripes en vrac... c'est une certitude
Mais je ne crois pas que cela soit pour les mêmes raisons...
J'ai l'impression d'être de plus en plus froide face à cet avenir improbable à tes cotés,
Que le regret sera juste le temps passé pour m'en rendre compte,
Et non plus la recherche de ce qu'il aurai pu être...
A part ça, tout va bien ...
dimanche 17 mai 2009
Parce que ... Toujours pas mieux ...
Pas très proche, pas de cette vie là...
J'y ai pensé, avant, pendant, lancé des perches...
Pas été capable d'en parler, pas un mot, pas une parole...
Comme ci cela allait me permettre rendre cette vérité virtuelle, inexistante...
Le peu que j'en parle, ailleurs, à ceux qui savent, cela leur renvoit leur propre réalité, leur propre peur...
Une espèce de gène entre les mots, pas envie d'aller plus loin... Ni eux, ni moi.
Refus toujours, encore et encore...
Je ne veux/peux pas l'accepter, même si cela fait parti de mon quotidien...
Quotidien...
Les yeux rougissent, encore et toujours quand j'y pense...
Longtemps encore je crois, j'ai peur...
Un cauchemar les yeux ouverts, et le reste qui gravite autour, et qui devient presque sans importance...
vendredi 19 septembre 2008
Parce que... J+10
Toujours pas de mots, toujours peu de larmes, toujours beaucoup trop de monde pour moi...
Je survis dans un monde inconnu... Je ne me reconnais pas moi même...
J'ai vu des choses que je ne pensais jamais voir, pas si "jeune", pas déjà...
J'ai vu des choses qui m'ont fait au chaud au cœur,
J'ai entendu des gens parler, s'exprimer... et je les ai écouté.
J'ai vu des larmes qui ne sont pas les miennes, celles des autres... des surprenantes, des inattendues, des agaçantes...
J'ai qu'une hâte, me retrouver seule...
Mais alors toute seule... juste quelques heures... même quelques minutes...
Et enfin rentrer à Paris, dans l'anonymat quelques instants...
Que personne ne sache, que personne ne me renvoit cette image brouillée, que personne ne me juge, me dise, ou même me touche...
mardi 9 septembre 2008
Parce que ... mon père, ce héros...
Des voix qui s'éteignent à l'autre bout du fil, l'absence de mots...
... _juste_ pas possible...
Pour moi, c'est _juste_ irréel, impensable, inimaginable...
J'ai l'impression d'être dans un mauvais film, ce n'est pas moi qui fait ces gestes...
Pour me convaincre, je repasse cette image derrière mes paupières...
Elles s'ouvrent humides,
et je sens la colère qui gronde à l'intérieur...
...Pourtant, mon héros...
lundi 1 septembre 2008
Parce que ... Elle me plaît aussi...
Je replonge dans ce que je fuis ... avec quelques années de sursit à mon actif, je le sens, cela vient, je n'y peux rien, plus rien...
Je n'ai jamais vraiment su comment faire, j'ai essayé, aujourd'hui, je me sens vide, vidée, sans substance, ... transparente ...
Ça ira mieux demain, après demain aussi, mais aujourd’hui, non.
J'ai mis les pieds dans le plat, je ne suis pas sure que cela sera suivi d'effet...
Il me parle d'avenir, de choses à construire, de ce que l'on voudrait... de ce qu'il me dit depuis le début presque...
De choses dont je suis plus qu'au courant, de sa vision, que j'ai appris à partager, parce qu'elle me plaît aussi...
De ce que l'on pourra faire dans 2, 3, 4 ans...
J'ai juste dit que c'était bien, mais qu'il y avait peut être autre chose à faire auparavant, qu'il y avait un truc quand même dont (presque) tout dépendait... Il a acquiescé, il a dit qu'il ferai...
Pas de planning, pas de méthodes, pas d'échéance... pas de stratégie, pas d'organisation... Rien...
J'avais mes larmes qui montaient, doucement, en faisant ma vaisselle et en l'écoutant derrière moi me confirmer cette absence de prévision...
Dans le vague, je le suis encore...
Construire sur des ruines, ça n'a jamais été facile...
Je ne finis jamais les choses, ... je n'ai pas changé tant que ça...
vendredi 29 août 2008
Parce que ... c'est reparti...
Un peu d'appréhension, je ne sais comme réagir...
Je crois que je vais laisser faire, le laisser maître du jeu, au risque de ne pas pouvoir espérer ce que je veux...
C'est une carte importante qu'il a en main, une qu'il tient depuis quatre ans, maintenant...
Et ce n'est pas à moi de l'abattre, même si j'en rêve...
Elle est à lui... rien qu'à lui, c'est lui qui décide...
S'il décide...
Les vacances sont finies, enfin juste peut être...
Le soleil est lui aussi rentré chez lui, me laissant à peine moins pale qu'il y a quelques semaines...
Encore un été, encore un an de plus...
J'ai le cœur un peu serré, cette semaine dans mon chez moi qui est occupé par un autre n'a pas été aussi difficile que je le pensais...
Mais il faut que je refasse ma valise, que je laisse cet appartement à celui qui l'occupe en ce moment et que je retourne dans celui qui me ressemble un peu, mais qui est le sien...
J'ai longtemps vécu en faisant et défaisant mes cartons, aujourd'hui cela se limite à une valise, un sac avec un disque dur plein de ces choses importantes...
Comme quoi, je change aussi...
vendredi 25 juillet 2008
Parce que ... Pile et Face
mardi 8 juillet 2008
Parce que ... Retour...
Mouvementé…
Étonnant, surprenant, inattendu alors qu’espéré depuis 3 ans,
Pas encore réellement de suite aujourd’hui,
Mais un peu tétanisée,
Paniquée…
Impossible de me dire qu’il va falloir en repasser par là pour vivre la suite…
Pas possible, pas envie…
Boule au ventre rien que d’y penser…
Alors je tente de ne pas y penser…
Cela gâche un peu le contenu de cette, quand même, bonne nouvelle…
Qui en est plus une pour lui que pour moi, cela ne doit pas être mon histoire mais la fin d’une partie de la sienne,
Sauf que je l’ai tellement vécue de l’intérieur, qu’elle est un peu à moi,
Sauf qu’elle a tellement de conséquence sur la suite, que je ne peux pas l’ignorer totalement,
Sauf que je l’ai tellement évincée tant elle n’en finissait pas d’arriver, tant elle s’est fait pleine de rebondissements et de retards, qu’aujourd’hui, ne l’ayant pas anticipée, c’est un peu la panique…
La suite, je l’ai attendue, rêvée, imaginée, sûrement fantasmée, et je l’attends encore même si je ne sais pas comment je vais la gérer, si je suis prête pour ça, ou pas…
Panique aujourd’hui parce qu’il y a la passerelle entre les deux : c’est elle qui me fait flancher…Car cette passerelle peut être dangereuse, violente, massacrante et que je ne me sens pas la force pour ne pas en tomber…
Je pensais avoir un été calme, pas trop torturé, et là, je sens déjà les moments de grande solitude face à cet ouragan, les moments d’angoisse à chaque sonnerie, à chaque pas inconnu.
Je me sens seule avec ça, je me sens incapable d’expliquer à quel point la possibilité de revivre ces instants me fait angoisser, me paralyse jusqu’aux doigts qui n’arrivent pas à non plus à décrire cet état…
Quinze jours de tranquillité encore semble t il, où un grand bout d’océan est mis entre nous… Mais quand cela sera juste une capitale, les secondes de sérénité deviendront rares… et d’ici là, il faut que j’arrive à partager cette angoisse, cette peur…
Même plus d’endroit où me cacher…
lundi 2 juin 2008
Parce que ... Faux contact
Les pensées dézinguées
Les fils arrachés
Le froid d'une carcasse désoudée
Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui
Les lèvres aux paroles bien brossées
Le regard dévissé
Les fils arrachés
Le reflet désarticulé
Je sens des faux contacts
dans le métal de mes circuits
A défaut de contact
la lumière s'est évanoui
Des mains aux ressorts déglingués
Des pensées dézinguées
Les fils arrachés
jeudi 22 mai 2008
parce que ... binz
mercredi 14 mai 2008
Parce que ... Grrrr ...
Tout m’énerve aujourd’hui.
Tout ce que je déteste dans mon boulot est en train de m’exploser à la figure… Pas forcément ce que je déteste d’ailleurs. Juste les attitudes de ceux qui m’entourent…
Tout ça, au moment même où je reçois THE courrier, que j’attends depuis, au moins quelques années, concrètement depuis 5 mois… Je savais bien que ça allait me perturber un peu ce truc : rentrer dans la norme, être comme les autres, dépendre de la volonté du dessus, devoir de réserve et autres conneries…
J’étais bien dans mon statut de précaire, un sentiment (juste un sentiment) de ne pas appartenir à ça… de ne pas être comme eux, une différence…
Sauf que la précarité, c’est bien au début, ça va un peu… A un moment, disons que l’attrait de la stabilité - professionnelle - se fait ressentir… Chose faite aujourd’hui, de façon très imparfaite encore mais avec une attache relativement bien fixée.
Je ne sais pas si maintenant, j’aurai plus voix au chapitre, j’aurai plus mon mot à dire, à faire entendre, plus loin que les sphères habituellement utilisées.
Mais en tout cas, je suis sure que ça ne va pas me faire fermer ma grande bouche de râleuse, et que je pesterais toujours autant contre ce qui me fait détester ce lieu, que je ferai toujours un peu ce que je peux pour que ça se passe mieux.
Après tout, mes précédents collègues avaient vu juste, le jour où j’ai arrêté de râler dans les couloirs, c’est le jour où j’ai su que je partais… Ici, c’est pareil, le jour où je ne pesterais plus, c’est que j’aurai trop pesté … dans le vide.
Grrrr, zut, je deviens comme tout le monde !
mercredi 23 avril 2008
Parce que... Résister
J'en crève.
D'une certaine façon, je me freine.
J'ai peur de l'idéalisme que je me fais de cette relation. peur de mélanger fantasmes et réalités. De croire que ce je veux est ce que j'ai.
Nos échanges sont troublants, tellement vrais qu'ils font/peuvent faire fuir.
Je résiste à cette envie de te dire que j'en crève de ne pas te voir ce week end, que je veux être à l'abri dans tes bras, écouter tes silences, me sentir moins seule en partageant nos angoisses. Placebo, guérir le mal par le mal. Sûrement, peut être... Mais tellement bon, tellement moins lourd. Je me prévois plein de choses à faire pour ce week end, pour masquer cette envie. Mais je sais déjà comment cela va finir. Que les échanges que nous avons cette semaine sonneront creux. Et que tu vas le ressentir, et en souffrir. Mais tu/on a(s) dit stop, doucement…
Alors je m'y teins, je tente…le ventre en boule... la gorge serrée.
mercredi 6 février 2008
Parce que ... ça sert, là...
Mon chez moi est en train de devenir celui d’un autre.
Celui où je vis quotidiennement n’est pas réellement le mien.
Et je passe le temps qui me reste ailleurs.
Le seul endroit un peu près stable est l’Usine, encore cette fois.
Usine où je laisse toute l’énergie que j’ai en ce moment, où je me réfugie un peu, même si, comme toujours, elle m’irrite au plus haut point sur certains aspects. Elle a juste l’avantage d’avoir son lot de connu rassurant.
J’ai toujours ses petits bouleversements en moi, qui m’attire de plus en plus, qui m’intrigue toujours, et qui prennent de plus en plus naissance dans le réel. Je ne sais pas si c’est une réelle envie, une réelle « nature » ou juste un jeu de plus, une aventure, une découverte qui perdra tout goût au fur et à mesure.
Une crainte grandit en parallèle… Ne pas le faire souffrir, ne pas lui faire de mal, ne pas perdre ce qu’il est en train de me donner. Je connais son visage depuis bientôt 5 ans, je commence juste à le connaître lui, de ses habitudes, ses manies, ses peurs et ses doutes aussi deviennent visibles. Il m’offre un espace et une place depuis si longtemps vacante, il baisse de plus en plus ses gardes, il ouvre de plus en plus sa vie. Mais en retour, je ne suis pas capable d’autant. Il le sait, le sait depuis toujours. L’accepte ?
Le beurre, l’argent du beurre, la crémière, le crémier, la boutique aussi…
samedi 8 décembre 2007
Parce que ... Emotions contradictoires...
Bon, voilà...
Marche 2 franchie... Il va juste falloir que j'apprenne à gérer mon stress un peu mieux par contre...
Les révisions ont un peu été une descente aux enfers... et les jours pré-oraux aussi...
Un peu de cafouillage, un peu d'hésitation....
Un sur deux, je pense, plutôt réussi, très difficile à savoir en fait...
Tout dépend aussi des notes que j'aurai eu à l'écrit...
Bref, on verra... 50% de chance... à suivre...
Et puis
Parce que je crois que je vire sérieusement maso, un de ceux que j'avais passé histoire de m'entraîner un peu à rester assise sur une put*** de chaise pendant deux jours et à étaler ma non culture sur leurs papiers recyclés vient de porter ses fruits, s'il on peut dire...
Liste d'admissibilité contient un nom que je connais trop bien...
C'est reparti pour un tour, que l'on va appeler marche 2 bis (parce que les marches 3 et 4 sont déjà prises)...
Sauf que là, je ne connais pas le programme, aucune annale sur les sites spé, et je sais qu'a peine pour quelle collectivité c'est !!! (enfin, si je sais très bien, ça pourrai même être le top question "tranquillité d'esprit et de carrière", mais avec une baisse substantielle de salaire quand même et départ de l'usine actuelle, qui franchement n'est pas si mal...)
Bon, puis du coup, c'est une nouvelle chance, si jamais la marche 2 n'a pas fonctionné... quand même...
Mais là, si je me remet dans les bouquins, je pète un plomb !!! Est ce bien clair ?
Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!
Non non noN, je ne changerai pas le planning de ce week end, non non non !
J'allais écrit une note sur "Enfin un week end sans bouquins, sans cours et sans buchage !!!!"
Je vais donc aller prendre une douche (froide pour le coup), puis prendre mon bus et ma carte bleue et aller faire les cadeaux de Noël!
NA !!! (mode salle gosse)
Je vais peut être passer plus de temps à la FNAC, rayon cours...
Non, si, non, si, non, si !!!!
samedi 1 décembre 2007
Parce que ... Rien ne va plus ...
Qu'est ce que ça foutait chez moi, ça ...?
Vivement le retour à la vie normale!
PS : c'est ce que l'on appelle une note utile...