Dans ces moments là, j'ai besoin de parenthèses.
Des moments privilégiés, simple comme un apéro dans un petit rade au coin de la rue.
Des moments inhabituels, fait d'inconnu et de plaisir.
Des moments hors du commun, partagés le temps de leur existence.
Des moments qui ne s'oublient pas, mais dont on ne parle pas.
Des moments qui ne sont pas affichés dans la « vraie » vie.
Des moments cachés, inavoués.
Des moments surtout inavouables.
Mais des moments qui me redonnent un brin de vie, en me perdant un peu plus.
Mais des moments qui font que le calme revient doucement.
Mais des moments qui me font sentir en vie et envie.
De la douceur des mots au plaisir des échanges.
Du partage sans contre partie.
Des moments où l'on s'oublie tous, sans avoir la crainte d'un réveil difficile.
Des moments qui ne mettent pas une barre dans le crane le lendemain.
Des moments qui laissent un goût de sucre dans la bouche, un goût de sel dans le cœur.
Des moments d'apaisement, où le reste n'existe plus, où l'on laisse passer que le meilleur sans chercher à éviter le pire.
Des moments où l'on se frôle, où l'on s'effleure sans s'ébranler.
Une parenthèse presque volée, une parenthèse presque non méritée.
Une parenthèse complémentaire mais pas accessoire.
Une parenthèse indispensable.
vendredi 11 avril 2008
Parce que... Parenthèse...
mardi 25 mars 2008
vendredi 7 mars 2008
Parce que... 7 ans ...
Ni plus ni moins que 7 ans.
Je n’ai pas la sensation d’être resté la même, sans pour autant avoir changé du tout au tout.
Je n’ai pas le sentiment que c’est à partir de ce moment là que j’ai changé, mais plus grâce à lui, depuis ¾ ans.
7 ans et pourtant je revois certaines images comme si c’était hier. Les émotions sont différentes, mais comme un secret, elles restent en place, indélébiles.
7 ans, sans regret, ni remords…
Juste un constat, heureux constat...
lundi 18 février 2008
mardi 12 février 2008
Parce que ... Bashung
Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent
Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin
Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs
Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
mercredi 6 février 2008
Parce que ... ça sert, là...
Mon chez moi est en train de devenir celui d’un autre.
Celui où je vis quotidiennement n’est pas réellement le mien.
Et je passe le temps qui me reste ailleurs.
Le seul endroit un peu près stable est l’Usine, encore cette fois.
Usine où je laisse toute l’énergie que j’ai en ce moment, où je me réfugie un peu, même si, comme toujours, elle m’irrite au plus haut point sur certains aspects. Elle a juste l’avantage d’avoir son lot de connu rassurant.
J’ai toujours ses petits bouleversements en moi, qui m’attire de plus en plus, qui m’intrigue toujours, et qui prennent de plus en plus naissance dans le réel. Je ne sais pas si c’est une réelle envie, une réelle « nature » ou juste un jeu de plus, une aventure, une découverte qui perdra tout goût au fur et à mesure.
Une crainte grandit en parallèle… Ne pas le faire souffrir, ne pas lui faire de mal, ne pas perdre ce qu’il est en train de me donner. Je connais son visage depuis bientôt 5 ans, je commence juste à le connaître lui, de ses habitudes, ses manies, ses peurs et ses doutes aussi deviennent visibles. Il m’offre un espace et une place depuis si longtemps vacante, il baisse de plus en plus ses gardes, il ouvre de plus en plus sa vie. Mais en retour, je ne suis pas capable d’autant. Il le sait, le sait depuis toujours. L’accepte ?
Le beurre, l’argent du beurre, la crémière, le crémier, la boutique aussi…
vendredi 1 février 2008
Parce que ... Idylle

